• fin du premier mois de 2006

    28/01/2006 sur route avec les audax, 70 bornes par beau temps mais un

    peu vite pour mon allure habituelle, enfin, de temps en temps les pulsations

    doivent monter mais ne pas abuser en cette période, revoir un article publié

    dans le bog (article tiré du site vélo 101).

    Jean Francois Couplet et André Binon me fixent rendez-vous demain pour le

    circuit VTT de Blandain organisé par Lamain et qui emprunte une bonne

    partie des pavés de Paris Roubaix. Le soir, fatigué, je ne suis pas décidé de

    faire le pas, mais je me dis, chaque chose en son temps et après une bonne

    nuit, la décision tombe, je participe.

     

     

    Je laisse le soin à André Tignon d'approfondir le reportage de cette rando,

    ce résumé sera donc plus fourni en photos qu'en info.

     

    http://tignon.andre.free.fr/report.php?id=356

     

     

    Chantal, épouse de Lucien Bonnet, bien dévouée aux inscriptions.

     

    On peut rouler, il faut même rouler pour "gagner sa croûte"............

    André Binon n'est pas au départ, et je pars quand Jean Francois

    Couplet arrive, mais vu sa jeunesse et sa sveltesse, il me rejoindra

    sans difficulté

     

    La légende de Paris Roubaix commence.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je vous l'avais dit, le PRO est là et en pleine action.

     

     

     

     

     

     

    Le café de l'arbre, ça vous dit..............dommage que le cousin n'est

    pas là (Hubert Couplet), car on aurait su ou Eddy à attaqué et en

    quelle année.....................

     

     

     

     

    Le choix 30 ou 55 km, par ce beau temps, la question ne se pose même

    pas, mais il n'y a pas que le vélo et Jean François me montre l'application

    du zoom, il faut dire que je n'y connais rien en photo.

     

     

     

     

    En cas de pépin, on peut compter sur l'équipe de Lamain.

     

     

     

    Nous on roule, on ne tire pas.

     

     

     

     

    Un groupe de "costauds" à droite à l'arrière Sébastien Sottiaux

     

     

     

     

    Que c'est gai de voir son ombre

     

     

     

     

     

     

    André est là, mais parti un peu plus tard et en plus il a déjà au compteur

    40 km, alors au ravito où vin chaud et biscuit sont servis, il prend le

    circuit où il ne reste que 12 km au total, il aura quand même un beau

    score

     

     

     

     

    Salut à Madame Nature

                                                                                               

              Sol sec et très agréable pour rouler, attention un
                                                                peu de glace.

     

      

     

     

     

     

    Fléchages corrects mais par place un peu trop discret, enfin pour

    moi pas de problème mais pour d'autres il faut "enlever" le nez du

    guidon.

     

     

    Un repos bien mérité pour la monture, mais pour l'homme,

    des journées comme cela, on en redemande.

     

  • Message intéressant

    la météo ne permet pas toujours de rouler en semaine, le travail sur home-trainer peut se révéler intéressant.

    A cette période de l'année, la tombée de la nuit et les conditions climatiques ne permettent pas toujours de rouler en semaine. Pour palier à cela, le travail sur home-trainer peut se révéler intéressant. Bien entendu, une telle séance ne remplacera que difficilement une sortie sur route, mais elle peut permettre, si elle est bien réalisée, un travail satisfaisant.

    Il convient toutefois de ne pas abuser du home-trainer qui peut, chez certaines personnes, provoquer des douleurs au niveau des genoux (tendinites) et de la déshydratation.
    Comme je l'ai souvent dit, la durée ne fait pas la qualité d'une séance. Aussi, je conseille de ne pas dépasser 50 minutes par sessions.
    Si vous avez la possibilité d'aller à rouler dehors le week-end, deux séances hebdomadaires sont très souvent suffisantes.

    Avant de vous détailler quelques séances réalisables, il est important de noter que le cœur à tendance à moins monter sur les home traîner actuels, car vos muscles n'ont pas besoin d'assurer le maintien de l'équilibre. Il est donc important de ne pas chercher à atteindre les mêmes valeurs cardiaques que sur route.
    En premier lieu, il convient de s'installer dans un endroit aéré afin de limiter la sudation. Prévoir également un voire deux bidons de boisson énergétique pour compenser au maximum les pertes en sels minéraux, ainsi qu'une serviette de toilette.

    A cette période de l'année, trois séances sont intéressantes à réaliser, en alternance :

    Séance 1 : Travail par paliers
    Il s'agit d'une séance dont l'objectif est de solliciter l'organisme à diverses intensités. Pour réaliser cet exercice, le plus simple est d'utiliser des pourcentages de votre Fréquence Cardiaque Maximale (FCM).
    Commencez par un palier de 10 minutes aux alentours 60 % de votre FCM, puis accélérez progressivement pour atteindre 70 % et effectuez un nouveau palier de 10 minutes. Continuez à accélérer pour réaliser un palier de 5 minutes à 78 % environ puis un dernier de la même durée à 85 %. Terminez votre séance par 10 à 15 minutes à 60 % environ.
    Si lors de cette première séance, il vous a été très difficile de maintenir le dernier palier, prévoyez de diminuer l'intensité de tous les paliers de 5 à 10 pulsations, lors de la prochaine séance.

    Séance 2 : Travail d'Endurance Intermittente
    L'objectif de l'exercice est le développement des capacités aérobies et de la récupération. Cet exercice qui se réalise habituellement sur route peut s'effectuer sur home-trainer avec quelques adaptations. Sur route, ce travail est réalisé le plus souvent au seuil (88 à 92 % de la FCM), mais en intérieur, il conviendra de baisser l'intensité de 10 pulsations environ.
    Commencez votre séance par un échauffement de 15 minutes durant lequel vous accélérerez progressivement sur 10 minutes jusqu'à 80 % de la FCM avant de récupérer 5 minutes à allure tranquille. Réalisez ensuite 2 séries de 8 à 12 minutes (selon votre niveau) durant lesquelles vous alternerez 30 secondes d'effort et 30 secondes de récupération. Durant les phases de récupération, vous cœur doit descendre de 8 à 10 pulsations. N'essayez pas d'atteindre l'intensité requise lors des 2 premiers efforts, mais plutôt sur le troisième. Entre les 2 séries, récupérez 5 minutes à allure tranquille. Cet exercice peut, lors des premières séances, se révéler difficile à mettre en place.
    Si vous terminez vos séries à bout de souffle, n'hésitez pas à diminuer l'intensité, l'exercice ne doit pas être trop difficile.
    Terminez votre séance par 10 minutes de retour au calme à 60 % de FCM environ.

    Séance 3 : Travail en Intervalles Training
    Cette séance a pour principal but d'habituer l'organisme à maintenir une intensité proche du seuil anaérobie. L'intensité doit être identique à celle de la séance en Endurance Intermittente, de même que l'échauffement et le retour au calme. Pour ce qui est de l'exercice, il consiste à effectuer 2 à 3 efforts de 4 à 6 minutes (selon le niveau et la proximité des compétitions) entrecoupés de phases de récupération de durée identique.

    Ces trois séances doivent être réalisées à une cadence de pédalage assez élevée (entre 90 et 105 rpm).

    Je ne suis pas trop favorable aux exercices de force sur home traîner qui peuvent parfois provoquer des tendinites. Si possible, réalisez ce type d'exercice sur route lors de vos sorties du week-end. Sauf impossibilité totale d'aller sur la route à l'approche des compétitions, je préfère généralement éviter de faire travailler les très hautes intensités en intérieur.

     

    COPIE SITE Velo 101

     

    Vélo randonneur et VTT prêts pour la future saison.

     

    Home trainer en attente de travail.......

     

    MAIS CE WEEK-END, les prévisions sont bonnes.

    Alors tous à l'extérieur...... 

     

                                                                                  

     

                                         

     

                             

     
     
     

     

     

     

     

                                                             

     

     

     

     

     

     

  • marche du "pourchau"

    19/01/2006 je donne du sang

     

    20/01/2006 récupération au boulôt, donc journée relax

    avec en fin de celle-ci un petit jogging (+-1/2 heure)

     

    21/01/2006 C'est la marche du "pourchau" à Flobecq,

    Vloesberg.

     

     

    Nous décidons de faire le 14 km.  Le départ est un peu

    tard (16 h) et nous, nous partons vers 17 heures donc

    pour des photos, c'est loupé car il fait encore vite noir.

    La salle se trouve pas loin d'ING, non, non le fric et le

    crayon, c'est pour lundi.

     

     
     
     
    La belle région de Flobecq nous montre, outre le paysage
     
    de nombreux crucifix et calvaires qui nous font deviner
     
    les croyances et légendes dont celle du "pourchau" et
     
    de St Antoine.
     

     

     

    Nous rencontrons Fernand et Régine Noullet de Gaurain,

    cyclo par moment et Régine ancienne gloire des courses

    à pieds sur route.

     

     

     

     

     

    Vue sur l'ancienne gare avec aux alentours des chemins

    aménagés, style Ravel,  pour marcheurs, cyclos et promenade

    à cheval.

     
     
             

     

     

    PROBLEME...........,je constate après quelques kms, l'oubli des

    semelles ortho dans mes chaussures, les derniers kms sont

    effectués dans la douleur, cet oubli donne réflexion.  Celle que

    chaque brevet doit être préparé avec calme et que la précipitation

    n'amène rien de bon.

    22/01/2006 Comme on ne pédale pas avec les talons (c'est à cet

    endroit que j'avais le plus mal ), je roule +- 78 km avec les audax

    de Tournai et à allure modérée.

    ENCORE UN BON WEEK-END DE RECUPERATION ACTIVE.

     

     

     

      

     

     

         

     

  • plus léger

    Olé, j'ai repris ma randonneuse, en effet, le temps est sec et je décide de rouler plus léger, je n'ai plus roulé qu'en VTT  depuis fin octobre 2005.

    67 km

     

     

    avec les audax, on reconnait la randonnée d'ouverture.

    Un petit coup de fil de Jacky Deltruelle, me sollicitant pour une diagonale mi-juin avec Alain et Murielle, je dois décliner cette offre alléchante mais je n'ai plus suffisament de congé pour accomplir celle-ci (notez que c'est la seule que j'ai déjà à mon palmares càd Dunkerke Perpignan). Dommage, car avec cette équipe, l'entente doit être au top.

    Mon  programme de Brevet longue distance (appelez les comme vous voulez) occupe une grande partie de mes congés ainsi que les marches prévues.  A tire d'info, Mimi et moi, marchons à raquettes dans le VERCORS du 13/02/2006 au 20/02/2006, un reportage photos est prévu dans le site des audax Tournai.

    http://www.audaxtournai.be

     

     

     

     

     

     

     

     

  • De 2005 à 2006

    Le 31/12, 01 et 02/01, nous sommes en famille à Wimereux (cote d'Opale), région que je connais, les BRM de Oostende 400 et 600 km vers Boulogne longent la Manche, nous profitons de cette région pour faire quelques marches et footings.

    Les pauses de midi au boulôt sont aussi marches et footings, le samedi

    07/01, le matin 1 heure de footing et l'après-midi, 70 km en VTT avec les

    audax Tournai.

    08/01 assemblée générale des Audax, tout est pour le mieux pour le club, une petite parenthèse pour les picardes (ne me concerne pas), mais nous

    essayons de sauvegarder l'esprit cyclotouristique du hainaut.

    Le club nous fait l'honneur, mon épouse et moi, de publier en page de couverture de la revue annuelle, une photo vélo marche, comme je dis,

    Mimi la bottine et Daniel la pédale (mais dans le bons sens du terme.....)

    Ne nous prenons pas la tête, et souhaitons que cette photo amène de nouveaux adeptes à ces deux disciplines très agréables.

    Nous vous souhaitons une année remplie de marches et randonnées vélo. 

  •  

    Le texte qui suit, est constitué de larges extraits de l'article "Quelques réflexions sur la grande randonnée en autonomie" publié sous la plume de Léon Lambiet dans la revue "GR INFOS sentiers", n° 159, été 2003.

    Il a été choisi parce qu'il reflète très bien ce que ma femme et moi (et probablement beaucoup d'autres randonneurs encore) aiment dans la randonnée.

    Merci à l'auteur d'avoir aussi bien exprimé ce qu'est la randonnée.

    .../...

    Randonner ce n'est pas abattre le plus de kilomètres possible à la journée. Nous laissons cela aux accros de la performance. Randonner ce n'est pas seulement atteindre un but en un nombre de jours donné. Randonner c'est avant tout, une démarche, une disponibilité de l'esprit.

    Comme on élimine de son sac à dos tout poids inutile, quand on commence une grande randonnée, on se débarrasse au maximum de ses obligations habituelles. Comme son matériel, on réduit ses besoins au minimum vital. Avoir de quoi combattre la chaleur, la pluie ou le froid.. Avoir de quoi apaiser sa faim et sa soif. Avoir l'équipement ad hoc pour marcher longtemps et dans le confort. Et surtout, avoir avec soi une petite tente qui permettra une totale liberté de mouvement. Rien de tel pour réapprendre à savourer intensément les petites choses de la vie qui prennent de ce fait une dimension nouvelle : la petite tasse de café que nous nous chauffons le long du chemin à la pause, la sieste que nous nous gréons à midi avant de reprendre la route, les quelques minutes que nous nous accordons dans la fraîcheur d'une antique chapelle, les coloris des sous-bois de feuillus  qui nous éblouissent à l'automne, le chamois qui continue à brouter, à quelques dizaines de mètres du sentier, sans lever le museau à notre passage, le bonheur que rencontrer un  ruisseau par une journée de canicule peut représenter, la sensation de plénitude qui s'empare de nous après une journée bien remplie et une fois la tente dressée, quand nous nous relaxons devant un paysage de montagne qui s'étale presque à l'infini dans toute sa majesté et sa pureté première ! Et ne parlons pas de l'étonnante limpidité du ciel et de l'intensité des étoiles, la nuit à plus de 2000mètres d'altitude. La vie elle-même prend un sens différent. 

    «Itinérer» c'est en quelque sorte retrouver une liberté, dont le monde moderne, fait de contraintes, nous prive trop souvent. En randonnée, on retrouve une disponibilité pour l'imprévu, l'inattendu, le coup de cœur. On se met dans un état de réceptivité. On est prêt à tout instant à 'flasher' sur un beau paysage, à s'attarder devant un spectacle naturel ou culturel. On se sent ouvert. On peut prendre le temps de parler avec les gens quand on en rencontre, d'observer des animaux, de faire un détour quand l'occasion se présente. 

    La notion même du temps contraignant, stressant, imposant des délais, se modifie. «Allah nous a donné le temps, mais il n'a rien dit de la hâte», dit un proverbe touareg ! On peut à nouveau avoir, se laisser, prendre, le temps. Le but de la randonnée, l'itinéraire, le Gr lui-même, peuvent devenir accessoires, perdre de leur caractère impératif. Qu'est-ce qui nous empêche de modifier notre itinéraire, de perdre notre sentier pour le retrouver un peu plus tard, d'écourter ou d'allonger ? Est-ce si grave de ne pas aboutir à l'étape prévue ?

    le grand bornand 084


      La randonnée ... / ... rétablit le contact entre nous et la nature, parfois même une nature presque sauvage où les traces de l'homme se font très discrètes. Dans cette « sauvagerie », que d'autres appelleront « authenticité » (heureusement ces régions préservées sont encore très nombreuses en France et ailleurs en Europe - par contre, elles ont hélas presque disparu en Belgique-), il est possible de goûter à nouveau le silence et la solitude, de se débarrasser de cette gangue de bruit de fond qui nous colle à la peau dans nos milieux urbains, d'oser marcher, être, seul(s) sans crainte ni oppression, en quelque sorte de se retrouver ! Mais surtout ce n'est qu'en marchant, ce n'est que grâce à la lenteur de ce mode de déplacement qu'on peut véritablement s'imprégner de la beauté de cette nature « revisitée », qu'on peut vibrer et savourer pleinement cette émotion toute sensuelle. Et ainsi, randonner c'est aussi ressentir profondément notre appartenance au milieu qui nous entoure ! Enfin, est-il exagéré de dire que, quand nos sentiers nous font pénétrer au plus profond de la forêt, ce quelque chose de mystérieux qui fait de la forêt un élément constitutif de l'inconscient populaire, ce quelque chose d'indéfinissable devient presque palpable ? 

    Randonner de cette façon, c'est aussi la porte ouverte aux rencontres, fortuites la plupart du temps, mais ô combien enrichissantes. .../...

     Bien sûr, nous ne traversons pas leurs villages comme des zombies l'œil rivé sur notre podo ou comme des touristes uniquement préoccupés de photos. Nous préférons le regard direct au regard différé. Nous ne nous sentons pas non plus obligés d'observer les gens du cru avec des airs d'anthropologues ou d'entomologistes. ! 

    Quel randonneur n'a pas connu cette délicieuse sensation de bien-être qui s'empare du corps, lorsque, après quelques kilomètres de marche, la lourdeur du sac s'évanouit, les jambes semblent avancer sans peine, sans qu'on les perçoive encore. Et quand la mécanique est à son couple optimal, l'esprit se vide progressivement, l'être tout entier entre dans une sorte d'état second. Marcher n'est-ce pas pratiquer le plus efficace des zen ? 

    Autre sensation agréable que la grande randonnée en autonomie permet d'expérimenter : ne dépendre de personne, pouvoir se passer pendant sept, dix jours ou plus, de voiture, de télévision, de téléphone portable, etc., de tout ce confort douillet et de cette dépendance dans laquelle la technologie moderne nous enferme.

    Bien sûr, il ne faut pas verser dans un angélisme béat. Je dois à la vérité d'avouer qu'en randonnée il nous arrive de trouver le sac à dos(trop) lourd, de sentir que nos jambes s'appesantissent. Sous une pluie battante et prolongée, nos mines ont tendance à s'allonger et notre belle humeur à virer au sombre. En un mot, la randonnée connaît aussi ses moments pénibles, voire désagréables. Mais ils sont vite oubliés. Mieux encore, ils nous procurent parfois même, a posteriori, un sentiment de satisfaction : c'était dur, mais nous avons été capables de surmonter les difficultés ! 

    .../... On the road again 

    Léon LAMBIET (février 2002).

     

     le 3/12/2003