25.08.2011

Quelques vidéos de Paris Brest Paris

Félicitations à tous les participants en attendant 2013 pour LEL

Londres Edimbourg Londres 1400 km et le prochain PBP Paris

Brest Paris en 2015.

 

Préparons-nous déjà pour les prochains Brevets de longues

distances année 2012.

 

Longue vie aux Randonneurs. 

 

Un petit clin d'oeil à Michel CORDIER Audax Tournai sur une des

vidéo.Clin d'œil

 

http://www.youtube.com/watch?v=djdUdIeJdmI&feature=pl...

 

 

 

 

21:09 Écrit par Danicau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.08.2011

Brevet de 200 km à Bulskamp

 

Le Frans-Vlaamse Randonneurs (Oostende) sous la houlette de 

Julien Prinsier organise ce brevet de 200 km appelé " de Bronnen

van de Ijzer et van de AA", les sources de l'Ijzer et de l'AA. 

 

 

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Nous empruntons de jolies petites routes au milieu de vastes

étendues, avec par ci par là de grandes fermes et pour agrémenter

quelques moulins avec les ailes au repos.

 

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Et comme le brevet de Lier, la signalisation des routes par numéros,

nous facilite la tâche.  

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Pour nous conforter, Julien a fléché discrétement mais avec

efficacité, les changements de direction, il est vrai que même

avec une carte à échelle réduite, il y aurait des difficultés à dénicher

ces petites routes bien agréables.

 

 

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La feuille de route nous indique aussi des points de repères,

comme ici, la chapelle rouge avec indication (RA) càd tourner

à droite en néerlandais.  Pour tourner à gauche ce sera (LA) et

pour aller tout droit, (RD), c'est une question d'habitude et croyez-

moi, on s'y fait vite.

Logique, nous sommes ENCORE belges et nous vivons en Belgique Clin d'œil

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Lederzeele et son église typique à la région, ce sont de vrais

monuments qui témoignent la robustesse des bâtiments d'époque.

Lederzeele est située dans le Houtland (la partie du Westhoek

située à l'intérieur des terres) et en bordure du marais audomarois.

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La source de l'Yser se trouve entre Buysscheure et Lederzeele.

Cette rivière occupe une grande place dans l'imaginaire collectif

de Flamands.

L'Yser (en néerlandais iyzer) est un petit fleuve côtier du Nord

de la France, dans le département du Nord et du Nord-Ouest de la

Belgique, dans la flandre occidentale.

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1 Contrôle à St Momelin.

Aucun commerce, donc l'appareil photo est nécessaire pour

officialiser le passage.

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Le Conseil Général département du Nord nous montre les

possibilités de découvertes nombreuses dans la région en rando

pédestre ou vélo.

 

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Watten et sa fameuse côte, mais aujourd'hui on la descend SourireClin d'œil 

Altitude 72 m.

Watten (proncé "watte"en français, waten en néerlandais, wotten

flamand occidental et signifiant "passage à gué") est une commune

française située dans le département du Nord (59) et la région

Nord Pas de Calais.

 

 

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Mais que c'est gai dans le bons sens et souvenir d'avoir casser

la dynamo avant sans chute (heureusement), il y a quelques

années (2001, l'année de mon premier LEL Londres Edimbourg

Londres). 

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Ciel couvert et bien sombre mais pas de pluie, le petit crachin

du départ à laissé place à un temps sec et plus agréable Incertain

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En route vers la source de l'AA dans les collines de l'Artois.  

 

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Je ne vois pas de canard...................Ils se sont tous pendus????

Petite pensée à Jacques Brel (avec un ciel si gris En pleursEn pleurs).

  

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2 Contrôle à Bourthes. 

 

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L' AA est aussi un petit fleuve côtier que se jette dans la mer du

Nord, pour partie canalisé.

C'est un fleuve très connu des amateurs de mots croisés, qui

prend sa source à Bourthes.

 

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3 Contrôle à St Momelin et de nouveau une petite photo pour

prouver notre passage.

 

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 Le marais Audomarois qui s'étend de Watten à la forêt

de  Clairmarais, est un labyrinthe aquatique de 760 kilomètres de

'Watergangs', qui relie entre elles les parcelles cultivées et les zones

de pâturages. Les Brouckaillers (maraîchers) y circulent toujours en

bateau à fond plat (les bacôves), le facteur aussi ! Dans ce hâvre de

paix au caractère sauvage, l'alliance parfaite entre la terre et l'eau a

permis à la flore et à la faune de se développer harmonieusement.

Une réserve naturelle aux multiples facettes : canaux, prairies,

roselières, bois de saules... On découvre le paysage en naviguant

sur la Lys. Au fil de l'eau, en canoë ou en aviron, savourez tous les

plaisirs nautiques.

 

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 Des estaminets comme on les aime, où les gens simples travaillent

en vous servant et en vous tenant compagnie, à ma question :

est ce qu'on parle encore flamand dans le coin ?  Elle me répond :

c'est très rare et réservé aux plus vieux.

J'apprends aussi que la culture locale renommée est le choux-fleur

et que pour compenser la rare fréquentation de l'établissement, son

mari organise des "randos" en barque dans les marais.

En-dessous, lien qui vous renseigne les principaux petits bistrots

de la région.

 http://utan.lille.free.fr/Estaminets.htm

 

 

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4 et dernier Contrôle à l'ancienne frontière Beveren Roesbrugge. 

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Le douanier de pierre me laisse passer sans difficulté, il remercie

la convention de Schengen (1985) qui lui a donné la possibilité

de se reposer à longueur de journée Clin d'œil.

 

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 Allez, il reste un petit 20 km et la tentation est forte, je goûte donc

une Saint Bernardus.

La Saint Bernardus (Sint Bernardus en néerlandais) ou St. Bernardus (nom de marque déposée) est une bière d'abbaye brassée en Belgique. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, la Saint Bernardus n'est pas brassée par une abbaye, mais par la brasserie Brouwerij St. Bernard à Watou. Cependant, son histoire est liée à celle du monastère trappiste Saint-Sixtus à Westvleteren en Flandre-Occidentale.

 

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A votre avis, quel côté ai-je choisi ? 

 

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 207 km de balade à travers cette région mi flamande mi française,

et la découverte d'un "pays" riche de patrimoine et de nature,

merci Julien pour ton travail de tracé, je compte sur toi pour avoir

un peu plus de soleil la prochaine fois et ce sera parfait. 

 

Ma prochaine rando sera pédestre et se situera dans la région

des Aravis au Lac d'Annecy (du 03/09 au 11/09).

 

Le prochain rendez-vous vélo sera le 200 Randonneur à :

Samedi 17 septembre. - BRM 200 - polders de la Flandre zélandaise

Point de départ : Café Kolenhof, le lieutenant Van Eepoelstraat 167, 9120 Beveren-Waas

Inscription : de 7h00 à 08h00

Infos : Gino Maes gino.maes6 @ telenet.be

Trail : Beveren-Breskens-Beveren

Extras : sandwichs libre après la course

Club : BC Flandres Lierse Randonneurs

Itinéraire : papier + GPS track

 

Et maintenant place au Grand PARIS BREST PARIS avec

tous les belges :

 

Plaque Nom Prenom Depart
5968 AGUZZI RENE 90h Solo
7198 BANDURA JEAN-MARC 90h Libre
5990 BEIRINCKX LOUIS 90h Solo
5978 BOURGEOIS ROGER 90h Solo
1988 BRICHANT MIGUEL 80h Solo
5973 BUNDERVOET ETIENNE 90h Solo
8593 CAMERTIJN MIC 84h Solo
5984 CASIER STEFAAN 90h Solo
8592 CHEVROLET RUDI 84h Solo
5964 CLERCKX KRIS 90h Solo
5974 CNUDDE PETER 90h Solo
1989 CORDIER MICHEL 80h Solo
1994 CRISPYN DICK 80h Solo
5979 CRITS EDDY 90h Solo
1983 CURINCKX ALEX 80h Solo
5963 DACO ALBERT 90h Solo
5977 DE BECKER WIM 90h Solo
8584 DE KEUKELAERE JOHAN 84h Solo
8597 DE NIJS DANIËL MAURICE LEON 84h Solo
1998 DE VLIEGHER MARC 80h Solo
8595 DEBAERE BART 84h Solo
1849 DECKER PHIL 80h Solo
7192 DECUYPER MARC 90h Libre
5986 DEGUELDRE THIERRY 90h Solo
5976 DEJANS MARC 90h Solo
8591 DEJONGHE PIET 84h Solo
6497 DELOGE JÉRÔME S 90h Solo
8596 DEMEULEMEESTER JAN 84h Solo
5983 DEMEULENAERE WILLY 90h Solo
8898 DEMUYNCK THIERRY 84h Libre
1985 DESCHUYTENEER ALEXIS 80h Solo
8589 DESMETTE ERIC 84h Solo
1984 DESTREBECQ JOHAN 80h Solo
7189 DEYAERT RIA S 90h Libre
5975 DOBBELAERE ANDRE 90h Solo
1992 ESTREBEL BRUNO 80h Solo
1997 FELIS GILBERT 80h Solo
7195 FIEREMANS MARCEL 90h Libre
5998 GEERTS JAN 90h Solo
1987 GHESQUIERE MARTIN 80h Solo
5970 GILSON PHILIPPE 90h Solo
6498 GOEMAN TOM S 90h Solo
8577 HARCHIES JEAN-PIERRE 84h Solo
5985 HAUTOT PHILIPPE 90h Solo
8582 ISEBAERT LEON 84h Solo
8581 JOOS JAN 84h Solo
1990 JORIS ALEX 80h Solo
8586 LAMMENS GEERT 84h Solo
5989 LAMMENS KOEN 90h Solo
5987 LEAL SANJUAN ENRIQUE 90h Solo
8580 LUCQ BENOIT 84h Solo
8598 LUYCKX ROBERT 84h Solo
1991 MASSON BERTIL 80h Solo
8899 MATTEZ JEAN-PHILIPPE 84h Libre
7199 MEULEMANS ERWIN 90h Libre
1993 MONTERISI RUGGERO 80h Solo
7197 MORENO CASAS ANTONIO 90h Libre
5962 NIZETTE ALAIN 90h Solo
5999 NOLLEVAUX CLAUDE 90h Solo
8587 OOMS PATRICK 84h Solo
5996 OYAERT GERALD 90h Solo
5981 PALMKOECK LUC 90h Solo
5971 PERREAUX CHARLES 90h Solo
7193 PETIT ANDRE 90h Libre
8578 RENARD VINCENT 84h Solo
5994 ROEFS GUY 90h Solo
4716 ROOVERS KOEN 90h Solo
5982 SCLAVON JEAN-MARIE 90h Solo
8594 SIRIGU PIETRO 84h Solo
8590 SNEESSENS CLAUDE 84h Solo
6948 SPIERINGS LAWRENCE 90h Libre
5965 TANGHE DANNY 90h Solo
5997 TANGHE TOON 90h Solo
8588 TAX JAN 84h Solo
5992 THEYS GUIDO 90h Solo
7194 TORFS SVEN 90h Libre
5991 VAN DEN BOSCH DIRK 90h Solo
7112 VAN GOETHEM EMMANUEL 90h Libre
1995 VAN HUMBEEK LUDO 80h Solo
7196 VAN NUFFEL NORBERT 90h Libre
8897 VAN OVERBERGHE DIRK 84h Libre
1986 VAN OVERLOOP GREGORY 80h Solo
5969 VAN RAEMDONCK LUC 90h Solo
1996 VAN ROMPAY MARC 80h Solo
8579 VANDEKERKOVE ROBIN 84h Solo
5995 VANEECKHOUT ANDRE 90h Solo
5966 VANHEE MARNIX 90h Solo
8583 VANMARSENILLE FRANCIS 84h Solo
8585 VANMARSENILLE ROHNNY 84h Solo
5967 VANTHORRE PATRICK 90h Solo
6499 VERHOEVEN BART S 90h Solo
7191 VERMEIREN EMMANUEL 90h Libre
5980 VILLETTE GUY 90h Solo
49 WAMPACH CHRISTIAN 80h Solo
5988 WILMART YVES 90h Solo
7190 WINDEY LUC S 90h Libre
5961 WUYTS LEON

90h Solo

Que vous pouvez suivre sur :

 

http://www.paris-brest-paris.org/pbp2011/index2.php?lang=...

 

BON VENT A TOUS (et dans le bon sens............).

 

 

 

 

 

 

 

14:26 Écrit par Danicau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

07.08.2011

BRM 300 km à Lier

 

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Louis Beirinckx avec son club Lierse Bicycle Club organisent

toute la série des Brevets qualificatifs pour le fameux Brevet Paris

Brest Paris qui se déroule dans 15 jours.

Mon dernier brevet à Lier et l'abandon après 40 km pour un

bris de selle (voir archive 26/03/2011) me reste dans la gorge,

je veux donc participer et réussir ce 300 Randonneur un peu sous

le sentiment de revanche sur le sort.

 

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Les Brevets qualificatifs sont terminés et ce 300 km est pour la

plupart des Randonneurs, une dernière mise au point avant le

grand jour du départ (on y sera vite). Tous les Randonneurs sont

"super affutés", je dois donc me faire une raison et essayer de

rouler et de terminer ce brevet avec un groupe (en effet, je ne

participe pas au Paris Brest Paris mais ma motivation est d'ordre

intérieure : une victoire sur soi-même) 

 

 

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Louis au travail, il va enregistrer une bonne trentaine de participants

la grosse majorité avec le beau maillot Rando.be, qui sera un signe

de reconnaissance belge sur le PBP. 

 

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Départ à 06.00 h du café Waregen, café de notre champion cycliste

et ami Louis PROOST malheureusement décédé.

Louis Proost (né le 07 avril 1935 à Hall et décédé le 03 février

2009 à Lier) est un ancien  coureur cycliste belge. Champion du

monde amateur en 1957, il a été professionnel de 1958 à 1967. Il a

notamment été vainqueur d'étape sur le Tour de France 1960 et le

Tour d'Italie 1961. 

 

 

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 André Vaneeckhout lauréat de Paris Pékin sera un de mes 

compagnons de route. 

 

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1 Contrôle à 3582 Koersel-Beringen 89.4 km 

Ville belge de Beringen située en Région flamande dans la province

du Limbourg.

 

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Région qui privilégie le vélo à preuve ce distributeur de chambres

à air.

Je repense à notre diagonale (Brest Perpignan) avec Gilles et le

nombre impressionnant de crevaisons le long du Canal du Midi, où

il n'y avait pas d'appareil mais la bienveillance du tenancier

de la taverne qui nous a permis de trouver des chambres.

Voir archives du 17/06/2011. 

 

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 Mes autres compagnons de route:

à droite, Rudi Chevrolet et à gauche Piet Dejonghe. 

 

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 Les conditions atmosphériques annoncées étaient vraiment

mauvaises pour la pratique du vélo, et pourtant la journée s'est

bien déroulée sans pluie (à part les 20 derniers kms) et

pratiquement sans vent (plutôt agréable le long des canaux).

 

 

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2 Contrôle à Opitter Bree 146.4 km.

Opitter, section de la ville de Bree en région flamande dans la

province du Limbourg.

A gauche en rouge, Marc Dejans, à droite Robert Luycx et entre

les deux : Moreno Casas Antonio.

 

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Routes parfaites pour la pratique du vélo.

Bien larges, au revêtement parfait (petit clin d'oeil à nos instances

walones IncertainIncertain!!!!!!!!!!!!!!!!!)

 

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Nous pouvons comme cela, découvrir les nombreux coins verts

de la province du limbourg.

 

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Mais personne n'est à l'abri d'une fuite et en même temps pour

moi, ne le dites pas, mais c'est l'occasion de récupérerSourireLangue tirée

 

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Nous découvrons la nouvelle randonneuse d'André, du "bel ouvrage"

 

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 Par la même occasion, il me demande de faire la pub pour son

blog : www.vitality-life.be , voilà André, ta demande exaucée.

 

 

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Rudi peine pour enlever le pneu, je remarque que les petites

minutes s'adaptent plus difficilement à la jante, les minutes

de largeur normales arrangeront les "affaires".

 

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 Ouf..........c'est pas dommage, je vois le bout Surpris

 

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Revenons sur la rando d'André, pour vous montrer le détail du

travail artisanal quant à la fixation du porte-bagages arrière.

 

 

3 Contrôle à Houthalen km 210. Pas de photo.

Houthalen section de Houthalen Hechteren, région flamande et

toujours dans la Province du Limbourg.

 

 

 

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Lommel et son cimetière Allemand.

 

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Ce cimetière militaire  Allemand est le plus grand de cet espèce pour

des militaire Allemands en dehors de l'Allemagne pour des morts de

la 2ième guère mondiale.

 
Sur une surface de 16 ha il y a à peu près 20.000 croix, ce qui veut

dire 40.000 morts (sous chaque croix, il y 2 morts). 6221 croix

portent 'Ein Deutscher Soldat', parce que on ne pouvait plus

identifier le mort.

La plupart tombé pendant la campagne de 18 jours ( le 10 au

25 mai 1940), 3 batailles autour de Aken (septembre à décembre

1944), l'offensive des Ardennes (16 décembre 1944 au 30 janvier

1945). Cependant, il y a aussi 542 victimes de la 1 re guerre

mondiale.

Les premiers soldats sont venus ici en 1946/47. le cimetière, que

l'on connaît maintenant, a été inauguré en septembre 1959.

Selon le traîté de Genève, les morts de guerre on le repos perpétuel.

Pour commémorer 50 années de paix, en mai 1995 on a planté un

Ginkgo. Cet espèce d' arbre est nommé "fossile vivant"

 

 

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Lommel est une ville néerlandophone  située en Région flamande

dans la Province du Limbourg.

 

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Le parcours de ce 300 est fait principalement de "Fietsnetwerk",

ce sont des routes numérotées, il est vrai qu'au début ce n'est pas

facile, il faut s'habituer mais une fois les habitudes prises, c'est

un jeu d'enfant.

Je vous joins en annexe le site qui reprend l'entièreté de ces routes

en Flandre et à partir de ce site, vous pouvez organiser n'importe

quelles randos, bonne découverte.

 

http://www.fietsnet.be/routeplanner/default.aspx

 

 

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Et oui, comme dit plus haut nous avons été gâté avec le temps,

mais il reste 34 km et la pluie va nous tenir compagnie jusque Lier.

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Antonio enfile le KW épargné jusqu'à présent Déçu.

 

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André se paie "un petit dernier" pour la route, rassurez-vous le reste

suit.

 

 

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la pluie et pourtant le sourire, mais oui, ça c'est le Randonneur,

la mentalité du devoir (presque) accompli et une journée pleine

de bonheur à la découverte des richesses et du patrimoine de la

Région Flamande.

 

Les amateurs de longues distances apprécieront le Brevet de

1000 km du Cyclo Club Rachois organisé par Bernard LEBACQ

Tel : 06 85 64 97 33.

Ce brevet aura lieu au départ de Allennes les Marais, départ le

mercredi 11 août à 11.00 h et arrivée le 14 août à 14.00 h maxi.

Je comptais pouvoir le faire mais une occupation familiale imprévue

contrarie ce projet mais ce n'est que partie remise.

 

Le samedi 13 août 2011

A contrario, je participerai au 200 Randonneur d'Oostende, plus

exactement à Bulskamp (Veurne) : sources de fer et AA

Circuit fléché, organisation :

julien.prinsier@telenet.be

0474577259

 

 

 

Bonne route et bonnes vacances.  

21:18 Écrit par Danicau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.07.2011

Morbihan 2011

 

Photos et commentaires sur le site de l'organisateur

André TIGNON :

 

 

 http://tignon.andre.free.fr/

 

 

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Etape 1: Guérande - Saint Nazaire 142 km.

 

 

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Etape 2 : Malestroit - Rochefort en Terre 103 km.

 

 

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Etape 3 : Port Navalo et Carnac, Quiberon 157 km  

 

Beau voyage en Morbihan avec une heure de pluie sur les trois

jours Clin d'œilSourire, un peu mieux que chez nous ?

 

A bientôt sur les routes.

 

Pour les amateurs de longues distances, rendez-vous le 06 août

à Lier pour un "petit" 300 km "parel der Kempen" (la perle de la

Campine).   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19:57 Écrit par Danicau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.07.2011

BRM BRB à Mouscron 200 km

"Les Monts Frontaliers" Brevet Randonneur de 200 km.

 

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C'est la première organisation d'un Brevet de longues distances

mise en route par un Randonneur chevronné : Willy Demeulenaere

et son club le Cyclo Club Mouscron.

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 Willy est aidé dans son organisation par un autre ami Randonneur :

Dirk Veys qui nous a établi de main de maître les feuilles de route 

 

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 détaillées avec la plus grande précision.

 

 

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Il est tout aussi présent à la préparation du départ et au bien-être

des Randonneurs.

 

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Christian Théron, organisateur des Brevets à Orchies pose en

compagnie de Willy.

 

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 Le petit café du matin offert par le Club nous encouragera pour

une journée vélo bien arrosée.

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 29 participants, c'est un succès pour un premier Brevet Randonneur

étant donné la date tardive (les qualifs de Paris Brest Paris sont

terminés) et surtout les prévisions météorologiques très mauvaises.

C'est aussi la période de vacances. Debout, maillot bleu, Philippe

Hautot du CC St Roch.

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brm mouscron 2011 daniel et mobylette.jpg

 

 

A la droite de Christian, sortant de la camionette, Pietro Sirigu,

organisateur des brevets à l'Aurore Cyclo St Gilles. 

A gauche, 3 audax :

Avec sa veste jaune, Thierry Demuynck et son ami Jean Philippe

Mattez.

Thierry et Jean Philippe se lancent cette année sur le PBP.

Thierry a de qui tenir, en effet, c'est le neveu de Georges François.

Dans le fond, maillot bleu Audax, Pascal Delzenne qui ne terminera

pas le brevet, il a eu la malchance de casser son axe de pédalier.

Meubles TOFF, ancien sponsor de la défunte équipe de foot de 

Mouscron, allez, peut-être une reconversion en sponsoring BRM ??

ce serait bien Clin d'œilSourire 

 

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Rodeberg sera notre 1er Contrôle au km 50.

C'est une commune du village de Westouter en Flandre Occidentale.

Son altitude est de 138m.

 

Le Rodeberg est souvent monté dans la Classique cycliste Gand-Wevelgem . La pente est également incluse dans les Trois Jours de La Panne-Coxyde , les Trois Jours de Flandre-Occidentale et le Circuit Franco-Belge

Le 20 août 1950 Moorslede accueille le championnat du monde de cyclisme. Au cours de ce championnat du monde, le Rodeberg figure dans le circuit. Briek Schotte est devenu champion du monde.

(wiquipédia)

 

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 Et oui, la pluie est déjà là et ne va plus nous quitter, la

preuve avec le "flou" de la photo.

 

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Guy Villette dans son beau maillot de Londres Edimbourg Londres

(1400 Randonneur) que nous avons fait ensemble en 2005.

Robert Luyckx, coordinateur BRM, dans son nouveau maillot

Randonneur.BE.

Dirk savoure son coca et Robin Van de Kerkhove des Crazy Wheels

se concentre sur son parcours.

 

 

CIMG5174.JPG

 "Le vieux", votre serviteur et la relève Robin qui est aussi partant

pour le Paris Brest Paris avec un objectif de sponsoring 

www.rv-pbp.be

contact téléphonique : 0494 58 55 33

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 Le circuit passe aussi par le Mont des Cats et toutes ses

particularités.

 

 

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Le mont des Cats (en néerlandais : Katsberg) est une éminence située sur le territoire de Godewaersvelde ainsi que sur Berthen et Meteren, en Flandre française (dans la région Nord-Pas-de-Calais). Son altitude est de 164 m.

On y trouve entre autres l’abbaye du mont des Cats, trappiste où l'on produit un fromage qui a reçu le même nom, le mont des Cats ainsi que commercialisée depuis le 16 Juin 2011 la première bière trappiste française (bien que brassée à l'Abbaye de Scourmont de Forges-lez-Chimay) sous la même appellation, et la chapelle aux loques. On trouve, sur les grilles de cette chapelle, de nombreux tissus attachés dans l'espoir d'une guérison des malades.

Sur le mont sont également installés des émetteurs de radio et de télévision dont l'antenne atteint une altitude de 364 m :

  • un émetteur FM de 500 W ;
  • trois émetteurs de télévision en UHF de 80 kW ;

L'antenne est équipée et fournit une partie du Nord Pas-de-Calais en programmes de télévision numérique (TNT) tout comme celle de Bouvigny et les autres émetteurs de la région.

La fête traditionnelle de la Saint-Hubert y a lieu chaque 3e dimanche d'octobre

(wiquipédia)

 

 

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 Au loin, le Mont Cassel nous attend sous un ciel gris. 

Cassel ; Kassel en néerlandais et en flamand occidental, Castellum Menapiorum en latin (qui signifie le château des ménapiens, du nom d'un des peuples germanique de l'Antiquité) est une commune française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.

Altitude 176 m.

(wiquipédia)

 

 

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 Maison de maître sur la place de Cassel. 

 

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 La place de Cassel et les routes pavées En pleursCriant

 

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Bergues sera notre Contrôle 2 au km 101.

 

Bergues se situe dans le Blootland à environ 10 kilomètres au sud de Dunkerque.

Bergues est une place fortifiée par Vauban, qui peut inonder par ses écluses la plaine marécageuse où elle est située; elle a pour ouvrage détaché le Fort Français (parfois autrefois aussi nommé Port françois), situé sur le canal de Bergues à Dunkerque, et qui, en se liant au Fort Louis, fait des deux villes un même système de défense. Bergues est traversé par le canal de la Colme qui part de Watten et va à Furnes.(Sources: Géographie physique, historique et militaire par Théophile Lavallée - 1876. )

 (wiquipédia)

 Le nom de Bergues provient de la colline voisine : " le Groenberg ou mont vert"
Le Groenberg va être évangélisé par Winoc, moine breton de l'abbaye Saint Bertin de StOmer d'ou le nom que prendra la ville : Bergues Saint Winoc, soit " la colline de Saint Winoc" sur laquelle va s'élever une abbaye bénédictine au début du XI ème siècle.
Très tôt, les habitants vont devoir se fortifier pour lutter contre les invasions normandes.
Chef-lieu de châtellenie depuis 1240, dotée d'un beffroi dès 1112 et de fortifications renforcées, la ville de commerce et de textile va devenir indépendante. Tour à tour aux mains des Français, flamande, bourguignonne, autrichienne ou espagnole , la ville fut définitivement rattaché à la France par le traité d'Aix-la-Chapelle en 1668 .Vauban fut chargé de la ceinturer d'eaux, de bastions et de portes. La Révolution détruisit l'abbaye Saint-Winoc et les sept couvents de la ville. La Seconde Guerre mondiale endommagea fortement la ville, d'abord au cours de la bataille de Dunkerque en 1940, puis au cours du repli des Allemands qui firent sauter le beffroi ( l'un des plus beaux de France ) en 1944.
Lamartine fut député de Bergues de 1833 à 1837.

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 Le beffroi ou les 3 beffrois de Bergues ont connu des fortunes diverses.

Le premier beffroi a été construit en 1112, il servait probablement de tour de guet et de porte de la ville face au mont du Groenberg, il fut détruit en 1383 par les français lors de la prise de la ville.

A la fin du XIVème siècle construction du second beffroi, il avait pour fonction de tour de guet (surveillance de l'approche d'éventuel ennemis et alerter en cas de départ de feu), par la suite il eut la fonction d'hôtel de ville jusqu'en 1586. Celui qui comptait parmi les plus beaux beffrois du nord fut dynamité par les Allemands le 16 septembre 1944.

Le troisième beffroi a été entièrement reconstruit en conservant les lignes initiales de 1958 à 1961 par l'architecte Paul Gélis qui dirigea la reconstruction de la ville ; il fut inauguré le 2 juillet 1961. Son appareillage est en briques jaunes (brique de sable). Il possède un carillon rendu célèbre par le film "bienvenue chez les chtis", il est surmonté du lion de Flandre.

L'office de tourisme est situé à sa base.

"Monument historique" depuis le 2 novembre 2004, le beffroi de Bergues est classé au titre du patrimoine mondial par L'UNESCO depuis le 2 novembre 2004.

Hauteur : 47 mètres
Nombre de marches jusqu'à la terrasse : 191
Nombre de cloches du carillon : 50
Girouette : Lion Nicolas
Matériaux : briques jaunes dites de sable

 

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 Et bien sur :

Bienvenue chez les Ch'tis

 
Bienvenue chez les Ch’tis
Image associée au film
Dany Boon lors du tournage du film
à Bergues en juin 2007

Réalisation Dany Boon
Acteurs principaux Kad Merad
Dany Boon
Zoé Félix
Anne Marivin
Scénario Dany Boon
Alexandre Charlot
Franck Magnier
Décors Alain Veyssier
Costumes Florence Sadaune
Photographie Pierre Aïm
Montage Luc Barnier
Musique Philippe Rombi
Production Claude Berri
Jérôme Seydoux
Société(s) de production Pathé
Hirsh
Les Productions du Chicon
TF1 Films Production
Société(s) de distribution Pathé Distribution (France)
Alternative Films (Belgique)
Budget 11 millions d’euros
Pays d’origine Drapeau : France France
Langue(s) originale(s) Français
Ch’ti
Format 35 mmCouleur
Genre Comédie
Durée 106 min
Sortie 2008

Bienvenue chez les Ch’tis est un film français réalisé par Dany Boon, sorti le 20 février 2008 dans le Nord-Pas-de-Calais et dans quelques salles de la Somme, le 27 février 2008 dans le reste de la France, en Belgique et en Suisse, un jour après au Luxembourg, et le 25 juillet 2008 au Canada.

Le film raconte les aventures de Philippe Abrams, directeur d’une agence de La Poste dans le sud de la France qui, par mesure disciplinaire, est muté pour une durée de deux ans à Bergues, dans le Nord-Pas-de-Calais.

C’est le deuxième long métrage réalisé par l’humoriste français Dany Boon après La Maison du bonheur. C’est aussi la première fois que Kad Merad occupe, seul, le rôle principal d’un film. Bienvenue chez les Ch’tis a rencontré un immense succès auprès du public : à la surprise de ses protagonistes, il a dépassé le nombre d’entrées réalisées par La Grande Vadrouille et devient alors, avec 20 479 826 entrées, le deuxième meilleur score du box-office français, derrière Titanic (20 758 887 entrées).

 

 

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Pour ceux qui ont vu le film et j'en suis sur beaucoup, la terrasse

est toujours là, avec un vélo (le mien) mais c'est beaucoup plus

calme....................... 

 

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Le 3éme Contrôle est à Westvleteren au km 135.

Et avec le temps (vent et pluie du tonnerre de Dieu), je n'ai pas

fait le km aller retour vers l'abbaye Sint-Sixtus, j'ai pointé ma carte

à Vlamertinge (km 145), un petit en-cas pour poursuivre la route

 

 

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et un petit aperçu de la fin de l'étape du plateau de Beille, sans

savoir la magnifique et future victoire de notre compatriote Jelle

Vanendert.

 

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Le domaine provincial de Palingbeek se situe sur la crête de la ligne

de partage des eaux entre les bassins de la Lys et L'Yser. Le nom de

Palingbeek ( ruisseau aux anguilles) renvoie à un petit cours d'eau

qui prend sa source dans le voisinage et qui a été en partie absorbé

par le vieux canal ( oude vaart ).

 

Le seul et VRAI inconvénient, c'est de rouler sur les

pavés "herbeux", pour moi, c'était impossible, le vélo glissait et

je risquais la chute à chaque mètre En pleursCriantSurpris, j'ai donc fait ce dernier

tronçon pavés en pélerin...............

 

Un dernier passage le long de la Lys, nous conduit au local "la

maison du village" à Luingne avec un kilométrage de 205 bornes

et inutile de vous le dire "plus un poil de sec".

 

Très beau parcours mais à refaire avec du soleil ou un temps

sec, Willy et Dirk, ne changez rien et toutes mes félicitations pour

ce splendide parcours.

 

Voilà, maintenant, à la découverte du Morbihan avec le groupe

Audax André Tignon à qui je laisserai le soin du reportage.

Et comme vous, j'attends le soleil........................Embarrassé  

11:34 Écrit par Danicau | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.07.2011

Le grand plaisir des randos "locales"

 

Non, non, rassurez-vous,je ne dors pas..............

 

Rendez-vous sur le site d'André :

 

http://www.tignon.be/

 

 

 

 

 Invité par mon ami Hubert à cette très belle rando (historique) :

Le circuit des Trois Batailles à savoir :

 

Bouvines

Mons en Pévèle

Fontenoy (pas très loin de chez moi). 

 

 

A ma grande surprise, je rencontre un Randonneur et diagonaliste

Didier du club de Wasquehal qui part en diagonale (Brest Menton)

avec Hervé du club d'Orchies, bonne chance à vous deux.

 

Je vous laisse le soin de voir et aussi d'apprendre beaucoup de

choses sur les batailles (sans vélo) d'autrefois sur le site de

Tignona (voir lien ci-dessus).

 

Pour les amateurs de longue distance, rendez-vous samedi

16 juillet (ce samedi) chez Willy à Mouscron à la maison du

village rue Plavitout, n°7 à Luingne.

Un beau 200 km en découverte des monts flandriens et de la

vallée de la Lys.

 

Les trois photos sont copiées avec son autorisation sur le site

d'André Tignon, merci.

 

A bientôt sur la route.

A lire et à méditer, un article de mon ami Jean Philippe Battu :

http://jeanpba.homeip.net/?page=9&onglet=0

 

 

15:15 Écrit par Danicau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.06.2011

Diagonale française BREST PERPIGNAN dernier épisode

Clin d'œilClin d'œil 

 

 

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Contrôle 8 : Couiza km 974.

Département de l'Aude et région Languedoc Roussillon à 16 km de

Limoux célèbre pour sa blanquette (blanquette de Limoux : vin

effervescent du vignoble de Lanquedoc Roussillon).

 

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Mais nous sommes sérieux et ne consommons pas En pleursLangue tirée

 

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En route vers Perpignan par le col du Linas 667 m. 

 

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Les gorges de Galamus sont un passage entre le département de

l'Aude et le département des Pyrénées Orientales.

Nous sommes à  38 km au NO de Perpignan, sur la route des

Châteaux Cathares.

Un voyage vélo en Ariège avec André Tignon (plus ou moins

20 ans..........) m'avait fait découvrir cette fantastique région.

PS : André, si tu me lis, rappelle moi l'année, merci. 

Danicau,

Bien reçu, merci .j'ai pris le soin de faire défiler tout le récit de cette Diagonale pas facile (aucune n'est facile). D'où mes compliments sur ce sujet.

Quelques commentaires:

- je vois que vous avez emprunté le Pont de Saint-Nazaire. Or c'est une option (aller et retour) dans la première étape du voyage à Damgan, fin juillet. Tu pourras donc nous guider mais nous serons plus décontractés qu'en Diagonale.

- Les Gorges de Galamus (superbes!) doivent dater des années 1990 mais ce n'était pas dans l'expédition qui avait pour base Saint-Gaudens. Dans ce voyage nous logions à Saint-Paul du Fenouillet, dans l'Aude, tout près des Gorges et du col de la Dona. Il y avait Monmon, Roger et quelques autres.

- Je connais également Richard Léon mais il y a très longtemps que je ne l'ai plus vu. Quel rouleur et, effectivement, avec une mentalité très cyclo.

Ce message me donne l'occasion de répondre à un précédent message de ta part. Je suppose que Moutache t'a déjà répondu. Selon moi il va de soi que tu "présides", ne serait-ce qu'au titre de responsables des BRM des Audax, la réunion des Paris-Brest de ce vendredi.

Je suggère seulement de solliciter au maximum les témoignages de ceux qui ont l'expérience de la dernière édition (ceux d'Hérinnes par exemple).Puis de maîtriser la durée des débats, car il y a risque que ce soit interminable. Et alors, selon moi, pas très utile.

Après cela on parlera donc du voyage à Damgan en Morbihan.

Bien à toi.

tignona

Notre point de rassemblement était St Girons si je me souviens

bien.

 

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Gilles à posté la carte de départ et je poste donc la carte d'arrivée

à Estagel km 1030.

Nous sommes dans le département des Pyrénées Orientales et la

région Languedoc Roussillon.

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Le  Col de la Dona 200 m. 

Le Col de la Dona est un tout petit col à l'est de la Montagne de Força Réal, à la limite entre les Pyrénées et les Corbières. Il relie Estagel et la Vallée de l'Agly, à Pézilla-la-Rivière et la Vallée de la Têt. Il est parallèle au Col de la Bataille, à l'ouest de la Montagne de Força Réal.
C'est un tout petit col desservi par de petites routes avec très peu de trafic juste bien pour le vélo.

 

 

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Perpignan 1077 km au compteur et on dirait que j'ai l'air FIER, mais

j'y suis aussi Clin d'œil Clin d'œil Clin d'œil ....................

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L'hôtel de police à Perpignan nous accueille pour le tampon officiel. 

 

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Votre serviteur tout content d'avoir terminé cette diagonale avec

beaucoup de mauvais temps mais avec la toute grande satisfaction

d'en être sorti sans trop de "bobo" mais la raison fait que je ne 

pars pas pour la 2éme diagonale le retour de Perpignan vers

Strasbourg, cette diagonale est toute prête (travail de Daniel

Houtekins) pour un prochain projet Langue tirée Clin d'œil

     

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Je ne peux pas finir ce reportage sans vous montrer les bricolages

vélo de mon ami Daniel Houtekins qui a aménagé son cycle avec

toutes les possibilités et facilités pour la randonnée au long cours,

c'est vraiment intéressant de savoir bricoler Embarrassé Déçu

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Gilles que je remercie aussi pour toute la préparation de la

diagonale Brest Perpignan et surtout son agréable compagnie

durant celle-ci et Dan au départ de la 2éme (pour Gilles),

Perpignan Strasbourg.  

 

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Signature du carnet par l'officiel de service  (on ne voit que la

main, en effet, l'agent ne souhaite pas figurer sur la photo,

réglement intérieur.........)

 

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Allez, c'est parti............ bien pour Dan qui terminera cette diagonale

dans les délais, moins bien pour Gilles qui arrêtera au Cap D'Agde,

fatigué, mais ce n'est que partie remise et pourquoi pas ensemble?

Faire plusieurs diagonales en suivant sont possibles !!!!!!!!!!!! à la

condition d'avoir des conditins favorables et un physique à l'abri

de tous problèmes, châpeau à vous qui les réussissez.

 

Souvenez vous de la photo de départ du reportage où on voit

Georges François m'accompagner à la gare de Tournai..........

Et bien dans le train du retour, alors que je prends une "petite"

bière belge dans le wagon restaurant, SURPRISE, je rencontre

Richard Léon Grand Randonneur (rapide) devant l'Eternel qui

part pour son boulot à un séminaire à Marnes la vallée.

 

Je n'ai plus vu Richard depuis mon dernier Londres

Edimbourg Londres càd en 2005 photo ci-dessous à notre arrivée

à Londres à la fin du brevet (en pleine nuit) et Richard nous

attendait simplement pour nous saluer Clin d'œil

 

 

Cette année, Richard avait enchaîné 2 grands brevets en réalisant

de fameuses performances temps.

Après Madrid Gijon Madrid, il prend l'avion et réalise Londres

Edimbourg Londres et tout cela dans la mentalité toute simple

du parfait Randonneur, PROFICIAT Richard et au grand plaisir

de se revoir.  Le hasard fait quelquefois bien les choses. 

 
Madrid-Gijón-Madrid
(próxima MGM: Agosto 2009)

 

 

Resultados de la MGM 2005

60h55 Luis García Landa
61h15 Aitor Antxustegi
61h35 Richard Leon (F)
61h35 Julián Sanz García
61h35 Iagoba Uria
68h25 José A. Gomiez
68h40 Óscar Ramírez García
68h55 Javier Azuara
71h05 Alberto Rodríguez Núñez
71h05 Gonzalo Santos Rodríguez

 
 
 
 
bonjour Daniel,

Très heureux de t'avoir rencontré dans des circonstances imprévues ! On a passé un bon moment.
tu envoies bien à la bonne adresse mail.

On t'attend à la maison seul ou avec des amis, quand tu veux même à l'improviste bien sûr.

bien amicalement

Richard et Marie-Anne
 
 
 
 
 
 
 
 
bonjour Daniel,

je suis très fier de ce que tu dis de moi, mais comme nous tous, j'ai mes bons et moins bons côtés... .
le vélo est juste un des multiples moyens pour s'efforcer d'être un peu meilleur.

j'ai retrouvé un article de 2005 de mon ancien club de Montigny le Bretonneux;
ce doublé MGM LEL m'a étonné moi-même, par beaucoup de choses comme tu liras :
 

“Doublé” MGM + LEL” 2005 - Richard LEON

En cette année 2005, j'avais depuis 4 ans le projet de refaire Londres-Edinbourg-Londres , que j'aime au moins autant que PBP et puis les espagnols ont décidé d'organiser eux aussi un 1200 mais juste avant LEL et si près que pour faire le doublé, il fallait viser un temps sur Madrid-Gijon-Madrid de moins de 72h avec arrivée le jeudi soir, suivi d'une bonne nuit réparatrice, d'un transfert vers Londres en avion le vendredi avec plusieurs transports de banlieue pour prendre le départ le samedi matin à 8h … .

Mais à 50 ans, l'occasion d'un truc un peu spécial était trop belle ! 

 

Arrivée à Madrid

Après une dernière sortie le jeudi matin 14 juillet avec le Glandon par les deux côtés, je passe saluer mes parents à Angers le vendredi. Je suis hébergé le samedi par l'ami Alain Collongues à Bourg la Reine qui me conduit à Roissy le dimanche matin

Bagage réduit au maximum : housse vélo et sac à dos 35L.

Arrivée à Madrid Barajas en début d'après-midi, il fait chaud mais supportable; le chauffeur de taxi hurle en voyant la housse contenant mon vélo. Ce n'est pas la taille des taxis de Boston mais quand même sur la banquette arrière, ça loge sans problème, je plains les tandémistes arrivant à Bajaras !… . Montant de la course : 45€ (tarifs de dimanche ?), au retour j'en paierais 30, de nos jours l'avion est moins cher que le taxi.

Meilleur accueil à l'hôtel Asador d'Algete à 25km au nord-est de Madrid. La chambre est réservée par les amis Toulousains de Castanet qui seuls ont valorisé ce MGM en France; la maîtrise de l'espagnol par Philippe Demany a résolu bien des difficultés.

Je procède au remontage du vélo dans la chambre climatisée en écoutant la télé espagnole commenter le Tour de France et me rend en vélo au stade Polideportivo à la sortie de la ville où s'effectue le contrôle des machines. Ça me permet de prendre la température et de me féliciter du départ le lendemain à … 22h. Je retrouve les français, de Castanet principalement (Philippe, François, Joseph et Guy) mais aussi Alain de Bordeaux et Jacky de Lyon; ils ont fait les brevets ensemble à Castanet, moi-même j'ai fait le 400 avec François et le Défi des Fondus de l'Ubaye avec François, Philippe et Joseph. Tous sont des randonneurs solides et qui en ont vu d'autres, mais certains ont eu des blessures récentes. Au stade je retrouve le danois Jan Christensen qui comme moi vise le doublé, voire enchaîner en août sur le 1200 scandinave et celui du Colorado en septembre, et puis j'ai le grand plaisir de revoir Nunziato Pelligrini, italien rencontré sur LEL2001( clickici pour le rapportage de l'époque); Nunziato a 70 ans et a commencé la compétition à 60 ans, il vit dans les Abruzzes et est un champion des grimpées. Je constate que j'arrive en Espagne avec la « pancarte » de celui qui a fait le meilleur temps sur LEL 2001. Retour à l'hôtel où l'on se rafraîchit au « Vichy catalan » et à la « cerveza » légère avant de dîner.

 

 

MGM – attente du départ

 

Je passe une bonne nuit et me force à rester tranquille allongé sur le lit toute la matinée, puis à midi il faut libérer la chambre, repos au stade près de la piscine dont profitent abondamment François et Guy (je n'ai pas pensé au maillot dans mon bagage).

 

A 14h, excellent repas de pâtes au marocain du coin puis à nouveau repos au stade sur l'aire de camping.

 

A 19h, Guy me conduit à l'hôtel pour me changer et y laisser les dernières affaires civiles. J'ai revêtu le maillot de la MGM qui est bleu-blanc et rouge … .

 

Re-pâtes à 20h au restaurant du stade et attente du départ.

 

Perfil de la MGM1200

 

MGM – 1 ère partie : 400km avec Jan

 

Nous sommes 124 partants, principalement espagnols, peut-être 20 étrangers. Je suis de la première vague de départ à 22h avec Jan, et les autres français.

 

Le départ est donné en présence de Robert et Suzanne Lepertel, la nuit est presque tombée et l'atmosphère est magique.

 

 

Un groupe part vite, nous restons intercalés devant le gros de la troupe (une trentaine) qui va vraiment lentement – nous arrêtons 10' pour aider Jan qui a des ennuis avec son support d'éclairage puis revenons sur le peloton et le groupe de tête mais François et Guy ont lâché.

 

Pourquoi a-t-il fallu que je suive Jan !

 

Le froid nous surprend, j'avais l'expérience de l'Espagne en vélo mais assez peu de nuit, au contrôle d'Atienza (km107) Jan qui n'a pas de jambières, a froid.

 

Sur l'étape vers Ayllon, je sens que ça va trop vite pour moi, je peine dans les bosses et constate que Nunziato à 70 ans grimpe beaucoup mieux, bref je gamberge. Nous sommes montés à 1406m et dans la longue descente mal revêtue je renonce à suivre les plus rapides, trop peur d'un trou ou autre mauvaise surprise. Au contrôle d'Ayllon (km163) je ne me sens pas très bien, et avec cela je ne vois rien à manger qui me tente. Jan lui va bien, il me tend un plat d'omelette avec du pain que j'arrive quand même à avaler avec un peu de café.

 

On repart tous les deux avec 400m de retard sur un groupe. Jan mène la chasse et j'ai du mal à suivre alors je lui dis de filer mais il préfère m'attendre, hélas pour moi. Comme je vais vraiment lentement, il finit par partir devant mais se trompe et je le retrouve un peu plus loin. Il fait jour.

 

On arrive ensemble à Tortoles de Esgueva (km243) où le contrôle est dans un ensemble religieux très ancien.

 

Je n'ai pas retrouvé l'appétit et préfère prendre le soleil dehors ; 30' après, Guy et François arrivent et on attend encore 30' pour repartir ensemble ; pas longtemps car ils n'ont manifestement pas envie de se faire mal à rouler avec Jan et je vais continuer moi à rouler un peu trop vite à mon goût jusqu'à Fromista (km319).

 

On en repart sans s'arrêter au restaurant. De Fromista, le chemin de St Jacques borde la route et des pèlerins s'y trouvent en nombre, espacés de quelques centaines de mètres; je n'envie pas leur chemin poussiéreux par cette chaleur.

 

Je suis à très peu de chose près sur l'horaire de mon tableau de marche, qui était trop ambitieux vu le dénivelé.

 

La route est très facile à trouver, d'ailleurs si pour LEL on a 4 pages recto-verso de road-sheet, là sur MGM, 1 seule page recto-verso suffit !

 

On rejoint un groupe qu'une voiture suiveuse filme ; j'espérais y prendre un peu de repos, mais Jan le double et on poursuit de plus belle avec un grand escogriffe qui s'est échappé du peloton et qui écrase les pédales.

 

A partir de Sahagun, on est sur la partie que je trouve la plus pénible, assez plate mais très chaude, sans la moindre ombre, sur un bitume noir, et dont il faut s'écarter par des déviations pour cause de travaux. Alors cette fois je fais comprendre à Jan que si je continue avec lui à son rythme, je ne finirais pas MGM et que je vais me reposer.

 

A ce moment là, je ne pense plus du tout possible de faire LEL, et doute même de ma capacité à finir MGM.

 

 

Plus loin, je rejoins un groupe de quatre qu'une voiture accompagne ; tous les km ( !), elle s'arrête et le conducteur leur tend un qui un bidon, qui un fruit … ; ils m'auraient proposé une de leurs poires, je crois que j'aurais succombé mais heureusement ils ne l'ont pas fait ! Freinés sans doute par leur assistance rapprochée, je finis par les devancer avant Cistierna (km 439) où j'arrive visage fermé, démoralisé par cette étape, à ce contrôle se trouve mon sac de ravitaillement ; Jan y est encore, surpris de me voir. Je me douche, et avale un sandwich à l'omelette, le tout en 10- 15' . J'avais prévu 1h d'arrêt en cas de chaleur.

 

Je commence à prendre de l'avance sur le tableau de route.

 

Je repars seul sans doute même avant Jan et commence à remonter vers Riano en suivant le Rio Elsa, frais et torrentueux ; ça ne monte pas beaucoup mais le vent est de face et de plus en plus fort en approchant de Riano. La route devient un vaste toboggan ouvert à tous les vents et le vent de face devient franchement violent en montant le Puerto del Ponton (1280m).

 

Derrière, j'aperçois un moment 3 cyclistes qui reviennent ; ils me passent dans la descente alors que je suis en arrêt au « supermercado » d'un village, l'épicière prend son temps à servir des marcheurs et je m'impatiente avec mes bananes en main. Je retrouve les 3 arrêtés à contempler les gorges du Desfiladero de los Bayos, Nunziato est du groupe.

 

Le temps se gâte et j'appréhende une pluie froide qui heureusement de vient pas.

 

Les 3 me doublent à nouveau, Nunziato me fait signe de suivre mais je préfère continuer à ma main, lentement mais longtemps.

 

A Cangas de Onis (km538) j'arrive bien fatigué, je me douche, mange un peu ; il est 21h30 et m'apprête à repartir quand au dernier moment je change d'avis et me décide à y rester dormir un peu bien qu'il ne fasse pas encore nuit. Le tapis de sol n'est pas mauvais mais sans couverture, j'ai froid et il y du bruit. Quand je repars seul à 0h45, après avoir quand même un peu dormi, 15 à 20 vélos y sont arrêtés. Un contrôleur qui rentre chez lui à moto me guide vers la sortie de la ville, sympa. La température est pour une fois idéale pour rouler, et je me sens bien.

 

A la fin de la longue côte avant Gijon, 4 cyclistes avec frontale me croisent. Je pense alors que Jan et Nunziato peuvent en être. Je descends sur Gijon ; la mer est proche, je l'entends, puis la sent et enfin seulement la voit, ces odeurs d'océan, ce bruit des vagues dans la nuit, cette fraîcheur marine après les plaines et montagnes torrides, c'est mon souvenir le plus fort de ce MGM.

 

Les 3 contrôleurs du pointage secret de bord de mer, m'accueillent chaleureusement et me remettent un petit souvenir. J'ai ensuite quelques problèmes à trouver le contrôle en retraversant la ville. Un fléchage trop espacé sur une très longue rue me fait croire à une erreur et après l'avoir arpenté 3 ou 4 fois dans les 2 sens, je demande mon chemin avec succès à un taxi (il est 5h, Gijon s'éveille et je n'ai pas sommeil… ).

 

Enervé par cette perte de temps, j'arrive de méchante humeur au contrôle et c'est idiot de ma part car l'accueil y est très gentil, je me calme, y mange de façon idéale (salade de pâtes froides avec crudités, jambon cuit et chaud avec frites, fruits), le tout servi en quelques minutes, jamais vu cela, le rêve ! C'est sûrement là qu'il aurait fallu dormir si j'avais pu.

 

Je repars. Les 4 premiers doivent avoir 3h d'avance malgré mon arrêt court et je ne songe pas une seconde à les revoir.

 

En retournant vers Cangas, je croise un gars qui doit avoir 3 ou 4h de retard sur moi, puis François et Guy à 4h30 environ. A nouveau je goûte l'accueil très chaleureux du contrôle de Cangas. Il y a des endroits où on se sent immédiatement bien ; j'avais éprouvé cela à Cangas une première fois en allant vers St Jacques de Compostelle par la cordillère cantabrique, en 95. Les 4 sont arrivés 2h avant moi mais ne sont repartis que 1h avant mon départ … . J'ai 1h15 de retard sur eux quand je repars.

 

Je fais une montée très agréable du col de Ponton, le temps est clair, en 3h, je fais les 45km pour arriver en haut avec un nouvel arrêt au supermercado pour avaler un gros morceau de fromage, la fringale me guettait.

 

J'ai encore le vent mauvais en allant vers Riano et me sent frustré d'une descente que je n'aurais pas : le vent annulant l'effet de la faible pente.

 

A Cistierna (km 795), je me redouche, lave le cuissard que je veux garder. La remontée de Cistierna va être dure et chaude, je m'y prépare : je prend un sandwich à l'omelette dont j'élimine une des 2 tranches de pain, en mange la moitié et met l'autre (enveloppée) dans une poche du maillot.

 

J'attaque la montée en danseuse souvent pour épargner l'humidité à ma Brooks.

 

L'étape est encore une fois la plus pénible de toutes dans ce sens là aussi, avec 3 déviations au lieu de 2 à l'aller.

 

Près de Cea (j'allais écrire CEA !) une voiture s'approche de moi, contrôle secret ? Non c'est Suzanne et Robert qui vont vers Fromista, ils s'enquièrent de mon état,

 

 

MGM – 2 ème partie : 700 km seul

 

Il file et je reste seul cherchant un point d'eau pour refroidir la machine. J 'explore un village en vain ; j'essaie ensuite de m'approcher des champs irrigués mais des clôtures ou des fossés les protègent. Je trouve enfin une sorte de maison asso ciative qui m'ouvre la porte des toilettes avec un lavabo.

 

Plus loin, je rejoins un groupe de quatre qu'une voiture

Plus loin, je rejoins un groupe de quatre qu'une voiture accompagne ; tous les km ( !), elle s'arrête et le conducteur leur tend un qui un bidon, qui un fruit … ; ils m'auraient proposé une de leurs poires, je crois que j'aurais succombé mais heureusement ils ne l'ont pas fait ! Freinés sans doute par leur assistance rapprochée, je finis par les devancer avant Cistierna (km 439) où j'arrive visage fermé, démoralisé par cette étape, à ce contrôle se trouve mon sac de ravitaillement ; Jan y est encore, surpris de me voir. Je me douche, et avale un sandwich à l'omelette, le tout en 10- 15' . J'avais prévu 1h d'arrêt en cas de chaleur.

 

Je commence à prendre de l'avance sur le tableau de route.

 

Je repars seul sans doute même avant Jan et commence à remonter vers Riano en suivant le Rio Elsa, frais et torrentueux ; ça ne monte pas beaucoup mais le vent est de face et de plus en plus fort en approchant de Riano. La route devient un vaste toboggan ouvert à tous les vents et le vent de face devient franchement violent en montant le Puerto del Ponton (1280m).

 

Derrière, j'aperçois un moment 3 cyclistes qui reviennent ; ils me passent dans la descente alors que je suis en arrêt au « supermercado » d'un village, l'épicière prend son temps à servir des marcheurs et je m'impatiente avec mes bananes en main. Je retrouve les 3 arrêtés à contempler les gorges du Desfiladero de los Bayos, Nunziato est du groupe.

 

Le temps se gâte et j'appréhende une pluie froide qui heureusement de vient pas.

 

Les 3 me doublent à nouveau, Nunziato me fait signe de suivre mais je préfère continuer à ma main, lentement mais longtemps.

 

A Cangas de Onis (km538) j'arrive bien fatigué, je me douche, mange un peu ; il est 21h30 et m'apprête à repartir quand au dernier moment je change d'avis et me décide à y rester dormir un peu bien qu'il ne fasse pas encore nuit. Le tapis de sol n'est pas mauvais mais sans couverture, j'ai froid et il y du bruit. Quand je repars seul à 0h45, après avoir quand même un peu dormi, 15 à 20 vélos y sont arrêtés. Un contrôleur qui rentre chez lui à moto me guide vers la sortie de la ville, sympa. La température est pour une fois idéale pour rouler, et je me sens bien.

 

A la fin de la longue côte avant Gijon, 4 cyclistes avec frontale me croisent. Je pense alors que Jan et Nunziato peuvent en être. Je descends sur Gijon ; la mer est proche, je l'entends, puis la sent et enfin seulement la voit, ces odeurs d'océan, ce bruit des vagues dans la nuit, cette fraîcheur marine après les plaines et montagnes torrides, c'est mon souvenir le plus fort de ce MGM.

 

Les 3 contrôleurs du pointage secret de bord de mer, m'accueillent chaleureusement et me remettent un petit souvenir. J'ai ensuite quelques problèmes à trouver le contrôle en retraversant la ville. Un fléchage trop espacé sur une très longue rue me fait croire à une erreur et après l'avoir arpenté 3 ou 4 fois dans les 2 sens, je demande mon chemin avec succès à un taxi (il est 5h, Gijon s'éveille et je n'ai pas sommeil… ).

 

Enervé par cette perte de temps, j'arrive de méchante humeur au contrôle et c'est idiot de ma part car l'accueil y est très gentil, je me calme, y mange de façon idéale (salade de pâtes froides avec crudités, jambon cuit et chaud avec frites, fruits), le tout servi en quelques minutes, jamais vu cela, le rêve ! C'est sûrement là qu'il aurait fallu dormir si j'avais pu.

 

Je repars. Les 4 premiers doivent avoir 3h d'avance malgré mon arrêt court et je ne songe pas une seconde à les revoir.

 

En retournant vers Cangas, je croise un gars qui doit avoir 3 ou 4h de retard sur moi, puis François et Guy à 4h30 environ. A nouveau je goûte l'accueil très chaleureux du contrôle de Cangas. Il y a des endroits où on se sent immédiatement bien ; j'avais éprouvé cela à Cangas une première fois en allant vers St Jacques de Compostelle par la cordillère cantabrique, en 95. Les 4 sont arrivés 2h avant moi mais ne sont repartis que 1h avant mon départ … . J'ai 1h15 de retard sur eux quand je repars.

 

Je fais une montée très agréable du col de Ponton, le temps est clair, en 3h, je fais les 45km pour arriver en haut avec un nouvel arrêt au supermercado pour avaler un gros morceau de fromage, la fringale me guettait.

 

J'ai encore le vent mauvais en allant vers Riano et me sent frustré d'une descente que je n'aurais pas : le vent annulant l'effet de la faible pente.

 

A Cistierna (km 795), je me redouche, lave le cuissard que je veux garder. La remontée de Cistierna va être dure et chaude, je m'y prépare : je prend un sandwich à l'omelette dont j'élimine une des 2 tranches de pain, en mange la moitié et met l'autre (enveloppée) dans une poche du maillot.

 

J'attaque la montée en danseuse souvent pour épargner l'humidité à ma Brooks.

 

L'étape est encore une fois la plus pénible de toutes dans ce sens là aussi, avec 3 déviations au lieu de 2 à l'aller.

 

Près de Cea (j'allais écrire CEA !) une voiture s'approche de moi, contrôle secret ? Non c'est Suzanne et Robert qui vont vers Fromista, ils s'enquièrent de mon état, je leur dis que c'est un peu chaud mais que ça va et je me surprend à ajouter que normalement dans 2 ou 3 contrôles je suis revenu sur les premiers. Pas surpris par cette déclaration, Robert approuve et me dit qu'on va se retrouver à Fromista.

 

Je dois m'arrêter pour « refroidir le moteur », boire un coca glacé et passer aux toilettes : une station service même modeste permet tout cela en 5' .

 

A Fromista, je trouve Luis Garcia, une vieille connaissance de PBPs et autres réjouissances de même nature en compagnie des Lepertel.

 

 

Dommage Luis de ne pas être de la fête pour ce premier 1200 dans ton pays. Il n'y a pas de douche alors je me lave au lavabo et pars comme à l'aller sans arrêter au restaurant, attention à la fringale, je mange très peu sur ce MGM.

 

Devant, ils doivent être à 45' .

La température ne veut pas baisser bien que le jour tombe, et tant qu'on n'a pas viré un peu à droite vers le plein sud, le vent reste mauvais.

 

Au dessus d'Astudillo, la lune, pleine, se lève, un berger mène son troupeau sur les hauteurs, c'est superbe.

 

Le coup de pompe, je vais l'avoir un peu après sur les 15 km de ligne droite ( !) avant Tortoles, Je regarde les phares apparaître à l'horizon et compte le temps que met le véhicule à me croiser, puis on multiplie par 4 et on se dit qu'on n'est pas prêt de rompre la monotonie de cette route par un petit virage, ou une descente … .

 

A Tortoles de Esgueva (km 990), on est aux petits soins pour moi : je ne veux pas me doucher, qu'à cela ne tienne : on me tend une crème nettoyante et une belle de serviette de toilette neuve dans son emballage ( !). Je me restaure sérieusement cette fois. Les 4 sont partis 10' seulement avant mon arrivée, ce que j'avais dit à Robert se réalise. J'avais deviné que l'un des 4 au moins devait être très fatigué, qu'ils n'ont manifestement pas l'expérience de la très longue distance et que ce sont des coursiers costauds mais sans doute pas assez économes de leurs forces.

 

Mais moi aussi je trouve la route vers Ayllon un peu longue : les arbres qui bordent la route prennent des formes étranges ; je crois vraiment voir avancer parallèlement à moi, un méhariste sur un dromadaire et d'autres animaux !!. On est alors entre rêve et réalité, sans doute un peu drogué par les endomorphines secrétées naturellement.

 

A Ayllon je crois comprendre que mes 4 lascars sont partis il y a peu et qu'ils ont dormi 30' . Ça m'étonne un peu mais comme moi-même j'ai faibli : pourquoi pas.

 

Je pars rapidement et une voiture me suit pour aborder la longue montée de 25km ; je n'aime pas être suivi mais au moins ça me permet de mieux choisir où faire passer mes roues sur cette route en mauvais état ; je monte bien, souple, obligé, on me regarde ! La voiture me laisse à mi-pente quand le revêtement devient meilleur, c'était donc bien cela: un grand merci ! Alors que je suis arrêté en haut pour mettre jambières et goretex, les 4 cyclistes me passent : en fait ils étaient encore arrêtés dormir à Ayllon !! Ai-je écourté leur pause? Je m'amuse en pensant à Terront passant Jiel-Laval arrêté sur le 1 er PBP. J'ai bien failli involontairement rejouer le même tour !

 

MGM – 3 ème partie : les 100 kms avec les 4 espagnols

 

Les 4 ralentissent pour m'attendre un peu loin et regarder de quoi j'ai l'air. Ils doivent être un peu surpris de mon équipement randonneur, et me demandent d'où je viens. Seul un des 4 est encore costaud, d'autant qu'ils ont monté les 25km bien vite pour me rejoindre.

 

Je roule facile avec eux jusqu'à Atienza, discutant devant avec le gars de Huesca qui est l'organisateur de la cyclosportive la Quehuantabresos (il a fait 7h10 à la Marmotte !). Peu à peu on accélère et ça devient difficile avec la chaleur et les bosses. On s'arrête à une fontaine prendre de l'eau. 2 des espagnols s'amusent à se tirer la bourre dans les bosses. Je roule régulier en moulinant et me sens vraiment costaud aussi.

 

A 11h35 on est au Polideportivo d'Algete, soit 61h35 pour 1170km (à confirmer).

 

 

 

 

Je rentre aussitôt à l'hôtel pour y dormir de 12h30 à 14h, puis je prépare tranquillement mes affaires et le paquetage du vélo. La télé annonce de nouveaux attentats à Londres : ça promet pour demain.

 

Je pars faire quelques emplettes pour grignoter avec les copains (raisins et cacahuètes) et dans les transports de demain (eau gazeuse, jus de fruits, gâteaux secs)

 

Le panneau de la place indique : 18h39 et 46° !!

 

Je dîne avec ceux des français qui hélas ont du abandonner ; on annonce déjà 35% d'abandons sur MGM et ce n'est pas fini.

 

A 23h je quitte mes amis un peu soudainement, mais il est temps d'aller dormir.

 

 

 

Vendredi 22 juillet : Madrid – Londres, une “journée de repos” épuisante

 

 

 

Au réveil à 6h je me sens bien. Mon pouls est comme avant MGM à 60 ce qui me surprend énormément.

 

Impasse sur le petit déjeuner; on va au Polideportivo où sont arrivés François et Alain. Les français vont visiter Madrid, moi à 11h je prends un taxi vers l'aéroport

 

Retard de l'avion, une heure de décalage horaire, 2h de retard des bus à Heathrow pour cause d'embouteillage monstre sur la M25 suite à accident ; bref, à 21h30, je débarque sur le quai de la gare de Cheshunt. Très fatigué, je pars dans la mauvaise direction et croise un cyclo : c'est Michael Gavrilov de Russie (Michael ne paye pas de mine mais est Docteur en physique et Chairman de multiples instances internationales en astronomie !) qui se relaxe et m'indique le bon chemin. Puis je retrouve Alain et Noël, ainsi qu'Ivo Miesen

 

Ordre et méthode pour faire tout vite malgré la fatigue : se faire enregistrer pour la chambre et pour la remise des documents de départ (carnet de route, plaque, mais aussi sac pour le « bag drop » d'Hovingham).

 

Trop tard pour dîner et l'important est de préparer le vélo et les affaires à emmener : je déballe tout dans le rez de chaussée du pavillon où je suis sensé avoir un lit (chambre 105), vérifie qu'un lit est libre (les gars y sont déjà couchés) et me met au travail : il y en a partout sur le sol. Iil faut monter les garde-boue. Un italien de Turin prépare aussi ses affaires et me trouve gentiment une pompe « sérieuse ».

 

Je me mets à saigner abondamment du nez (la fatigue) ce qui complique encore plus les opérations.

 

Il est 23h30 quand tout est presque prêt, le reste attendra le matin et je monte me coucher : je monte l'échelle du lit superposé supposé libre et y trouve déjà quelqu'un ! Tous les lits sont occupés ! Que faire ? Un esclandre et réveiller tout le monde. Plus personne debout à alerter : je décide de dormir sur un petit canapé en bas ; bientôt j'ai froid, aucune couverture nulle part. Vers 2h du matin, je décide d'aller dormir par terre dans la chambre105 au premier étage, je n'y trouve qu'un oreiller de disponible mais il y fait plus chaud. Ai-je dormi deux heures en tout ? Pas sûr ! À 5h je me « lève », finis mes préparatifs, prend une douche, me rase et vais au petit déjeuner où je retrouve les nordistes, belges et français d'Orchies et de Tournai.

 

Curieusement, je ne me sens pas aussi fatigué qu'on pourrait le penser mais c'est quand même une histoire incroyable : le genre de cauchemar du cyclo avant Paris-Brest. J'ai revêtu le maillot du PBP2003. Je n'ai pris qu'un petit sac de guidon afin de me sentir le plus léger possible, mais avec un goretex sérieux.

 

 

La température ne veut pas baisser bien

 LEL phase 1 : en petits groupes »

J'ai maintenu mon départ de 8h15

Alain et Noël n'y sont pas mais ça me laisse ainsi le temps d'adaptation que j'imagine nécessaire après mes efforts en Espagne : je n'ai encore aucune expérience de ce type de doublé.

Je ne réalise qu‘en dernière minute que le départ est donné plus loin, derrière la barrière du passage à niveau à 400m de l'auberge de jeunesse. J'entends le haut-parleur du speaker (Rocco sans doute) et accélère pour m'y rendre. La barrière est fermée et les cyclos partent (autre idée de cauchemar), il ne me reste plus qu'à escalader à pied la passerelle.

Ça commence bien ! Heureusement, le rythme est modéré au départ de LEL, rien à voir avec PBP. Je passe Daniel Cauchie, hésite à rester avec lui, et suit finalement le rythme d'un groupe dont Christian Théron, 2 allemands qui paraissent véloces, 2 italiens et bien d'autres. Je repère aussi un gars du CC Willesden qui paraît très régulier et tout ce qui me paraît être de bonnes roues.

Le temps est doux et couvert avec quelques gouttes et une route un peu mouillée. Je crève de l'avant et me retrouve seul avec un gars que je suit jusqu'au premier contrôle de Gamlingay (km65)

Angoisse ! j'ai fait l'impasse de changer mes pneus, seraient-ils usés après MGM ? il s'avèrera ensuite que j'ai crevé par pincement suite à un choc. Alain me dirait que j'aurais du prendre des chambres latex (sauf que la dernière fois que j'en ai utilisées, j'ai été « emm… » comme pas avec des éclatements près de la valve.

De Gamlingay à Thurlby, je suis de loin des vélos horizontaux dont je me rapproche dans les côtes et m'éloigne dans les descentes.

En montée j'ai l'impression de n'avoir que la moitié d'un poumon, aucune aisance.

Puis me rejoint un premier groupe avec un gars au large chapeau australien avec lequel je suis photographié par l'organisation, je suit ce groupe, puis un deuxième très rapide nous rejoint mené surtout par Nick Jackson de Cambridge (maillot bleu avec 2 bandes rouge) ; on revient ainsi sur un groupe avec Richard Avallone (l'américain qui vit en Belgique et avec lequel j'ai bien roulé dans un PBP), de grands gabarits l'accompagnent, ce groupe à l'air soudé et sympa : on y trouve John Juckes l'anglais qui a vécu en France et parle français sans accent, Torsten Reda et ses saccoches noires très hautes, je pourrais passer dessous, jeune papa, il me dit être habitué au sommeil fractionné ! Également Keith Nichol du British Columbia randonneurs avec son vélo noir à suspension. On roule deux par deux.

A Thurlby (km152), ravitaillement sérieux comme dans tous les contrôles avec des pâtes.

 

La moyenne est de 25 arrêts compris. Honnête !

 

A Lincoln (km223) ce groupe « Avalonne » reste soudé.

 

Après Lincoln, je suis en mesure de mener d'avantage. Je n'ai pas tous mes moyens dans les bosses mais c'est déjà mieux qu'au départ.

 

Au Rugby Club de Thorne (km298) je salue Bernard Mawson qui me demande où est mon « équipe » (je lui avais promis de revenir en 2001 avec d'autres français – nous sommes quand même 7 français, contre 2 en 2001, le 2 ème était d'ailleurs parti de Thorne et je ne l'avais jamais vu). Bernard conseille de se couvrir alors je mets non seulement les manchettes mais aussi les jambières courtes. En fait j'aurais aussi du mettre aussi le goretex, et sur cette étape vers Hovingham, quand la nuit va arriver je vais avoir très froid et ça va me gâcher la fin d'étape, condamné à suivre sans participer au groupe et en plus je n'ai pas mes gants ni la frontale qui m'attendent au « bag drop ».

 

On passe les premières côtes très dures qui me réchauffent au moins un peu.

 

A Hovingham (km381), il est prévu qu'on s'arrête dormir 3h. Les deux douches étant très insuffisantes, on se lave tant bien que mal aux lavabos et on s'allonge épaule contre épaule sur de très minces matelas avec une très courte et fine couverture : encore est-ce là avantages des tout premiers arrivants car les suivants devront s'allonger dans la salle commune, éclairée et évidemment plus bruyante.

 

On repart après un bon petit déjeuner à 4h sonnantes, j'ai mis la frontale mais en fait le jour n'est pas loin.

 

D'entrée de jeu , dans la première longue bosse, les 2 allemands Walter Jungwirth et son collègue plus jeune Alex Wellpott partent côte à côte comme s'ils voulaient s'échapper, j'arrive à suivre mais le groupe a explosé, dommage. Christian Théron est là, Richard Avalonne aussi mais ça va trop vite, je le sens, alors je décide au bout d'un moment de décrocher.

 

Je rejoins peu après Michaël Gavrilov que je passe et à Eppleby (km461).

 

 

Je retrouve au contrôle Alain et Noël qui eux n'ont pas prévu de dormir avant Dalkeith (Edimbourg). Habitué aux arrêts courts je n'ai aucun mal à repartir avec eux. Ça me donne l'occasion de quelques photos en roulant. Le rythme modéré me convient parfaitement et j'ai bon moral car on va arriver dans la partie la plus intéressante avec la montée du Yad Moss vers Langdon Beck. Noël m'interroge sur le type de cette montée. Me croit-il quand je lui dis que ce n'est pas bien méchant ?

Je retrouve avec émotion l'AJ de Langdon Beck qui m'a toujours fait penser à un refuge voire à un phare dans un environnement très sauvage : chemin de gravier en pente forte, parc à vélo fabriqué avec beaucoup d'attention avec des lattes de bois à bonne hauteur, petite allée et un intérieur toujours aussi chaleureux. Vous avez compris que j'aime Langdon Beck.

La randonneuse anglaise qui y officie comme en 2001 me confirme qu'elle a cette fois réussi le PBP 2003 (4 nuits sur le vélo…) mais que ne pouvant espérer réussir LEL, elle y est « volonteer », un de ses collègues arbore un T-shirt avec un magnifique dessin d'un vélo René Herse, on pourrait discuter des heures ici.

On repart en grimpant encore un peu puis on descend sur Alston. Un groupe se prend en photo devant ce paysage magnifique. On retrouve ensuite une route large, assez plate mais dont le revêtement granuleux réduit terriblement le rendement (Alain assure que ses chambres latex réduisent beaucoup ce problème, mais peut-être aussi qu'après tous ces kms depuis l'Espagne, je suis plus sensible). Il fait presque chaud maintenant car comme prévu, il fait beau au nord.

A Canonbie (km588) je prend une douche bienfaisante et me ravitaille bien car la suite je connais, est elle aussi copieuse ! Alain qui voit que Noël va rester un moment à ce contrôle me conseille de filer. J'ai compris, là se termine ma première partie « en groupe » de ce LEL.

 

« LEL phase 2 : riding on my own » de Canonbie (km600) à Lincoln (km1200).

 

Je repars doucement de Canonbie avec Christian Théron à qui je dis que je vais rouler à ma main , devant ou derrière lui je n'en sais rien, ce sera finalement devant car à mesure que la route s'élève je me sens bien. Je suis heureux de retrouver la montagne et le mental agit sur le physique.

Une longue série de côtes difficiles conduit vers Eskdalemuir via le très inattendu temple tibétain qui me semble s'être enrichi de nouvelles pagodes, dommage qu'il ne soit pas libre cette fois, ce sera pour 2009.

A Ettrick, une petite route tranquille mène au contrôle installé dans une « cabane » suffisamment confortable. Un helper un peu sec, me demande de garer mon vélo de l'autre côté de la route. Ca refroidit un peu mon humeur mais eux aussi sont fatigués et tous ne sont pas forcément des randonneurs et des mordus. Je ne m'arrête que très peu de temps et c'est reparti pour d'autres longues montées vers Innerleithen. J'aime l'exotisme de la sonorité de ces noms : parler d'Eskdalemuir et d'Innerleithen, c'est un peu comme quand Pierre Roques parle « du côté d'Escanecrabe et de Rebirechioulet ».

 

Les golfeurs s'activent sur le beau gazon du parcours à la sortie de la petite ville.

 

Après le dernier sommet et une première phase de descente on arrive à une déviation pour travaux, qui nous prive un peu d'une vue (lointaine) sur la mer. Puis arrive la longue descente sur Dalkeith (banlieue sud-est d'Edimbourg), à quelques Kms du contrôle, je croise ce qui reste du groupe « Avalonne » : 5 ou 6 gars.

 

Il est environ 20h.

 

Les contrôleurs de Dalkeith ne sont pas pressés et paraissent vouloir engager la conversation mais qu'ils me pardonnent, je n'ai pas envie de faire tomber la pression et souhaite faire un simple “touch and go” à Dalkeith ; aussi je mange silencieusement et rapidement avec dans la tête l'idée de revenir sur le groupe de Richard (Avallone). Je souhaite aussi être déjà bien entré dans le retour quand cette 2ème nuit va tomber car c'est un moment « clé » psychologiquement et la première longue bosse passée encore de jour me donnera confiance.

 

Je croise des cyclos, souvent par groupes de 2, parfois seuls, très espacés, des gars qui vont dormir à Dalkeith, et de fait après 23h je n'en croise plus.

 

Plus de golfeurs à l'entrée d'Innerleithen bien sûr mais dans la petite ville encore quelques touristes dehors en promenade nocturne.

 

La nuit n'est pas froide, le vent est bon et je me sens bien, pas sommeil « so far », mais attention, ne pas rouler trop vite quand on se sent bien, gare aux stupides moutons qu'on voit mal et qui traversent quand on ne s'y attend pas, gare aux trous, pierres (rares mais il n'en faut qu'un) et aux « cattle grid », ces passages de rouleaux sur la route pour les troupeaux de moutons et qui secouent un peu, bref rester concentré juste ce qu'il faut pour être détendu quand même, être en symbiose avec l'environnement et bien dans sa tête pour que le corps veuille bien suivre sans violence à lui infliger.

 

 

Je retrouve la petite route qui mène à la « cabane » du contrôle d'Ettrick Poser le vélo à droite contre la haie, éteindre la frontale et l'enlever de ma tête, éteindre le feu arrière, prendre la carte de route dans mon sac avant, et les emballages de barres à jeter, voir s'il faut remplir un bidonet entrer au contrôle. Là une scène cocasse me saisit : des cyclos sont là mais endormis dans des positions invraisemblables, tels des statues vivantes (Mike Pain en particulier est assis sur une chaise, la tête haute, et dors très profondément). Je passe en revue les « statues », Richard Avalonne est là aussi allongé. Je souris en pensant aux espagnols que j'ai rejoins endormis à Ayllon. J'échange quelques mots à voix basse avec les « helpers », mange un peu et repars rapidement (ne pas faire tomber la pression).

41.3 : 41,3km sans changer de route, très rare sur LEL … via Eskdalemuir. Le vent aide bien à passer ces longues bosses, longues ne voulant pas toujours dire régulier et pourcentages faibles. Ensuite avant Canonbie, ça redevient compliqué avec une petite route avec des bosses très dures, que j'avais identifiée à l'aller avec Christian Théron, comme étant sûrement délicate de nuit.

 

Canonbie (km 826), je demande au contrôleur qui en est déjà reparti des London starters – il sourit et très gentiment m'écrit sur un petit bout de papier : Howard Waller 19 :55 Sun. , Nick Jackson 01 :54 Mon, Richard Leon 02 :32 Mon … . Howard est d'Oxford, Nick de Cambridge, mais ils ne sont pas au coude à coude ! Ces infos me donnent bon moral, et le temps d'Howard m'évitera tout triomphalisme et tentation de retour sur lui !

 

En repartant, je ne comprends pas ma feuille de route, je réalise alors que ne figure que l'option qui évite l'A7, et un « helper » m'écrit l'autre option que je vais prendre jusqu'à Brampton. Puis 28.6km sur l'A689 pour rejoindre Alston et son contrôle que je n'ai pas choisi à l'aller ayant préféré Langdon Beck

 

Il fait jour maintenant ; petit chemin pentu menant au contrôle qui est dans un coin vraiment charmant comme très souvent sur LEL, où les contrôles sont des havres de paix et de silence après les difficultés de l'étape. J'adore ces contrastes.

 

Je mange copieusement à Alston, d'autant que la remontée du Yad Moss s'annonce humide, et repars en évitant les pavés dans la montée en empruntant comme en 2001 le trottoir sur la droite de la route. C 'est ainsi qu‘on devient un habitué de LEL. Je monte très vite le Yad Moss qui est dans la crasse, mais ces 2 ou 3 heures de crachin seront mon seul passage de pluie sur LEL.

 

Ayant contrôlé à Alston, je m'arrête quand même au contrôle de Langdon Beck pour le plaisir du lieu etquelques photos.

 

Après la descente, on quitte les paysages sauvages pour retrouver la campagne verdoyante. Barnard Castle où je prends un mauvais chemin, avec une côte de 2 ou 3km débouchant sur une nationale avec un trafic infernal, quasi infranchissable. Je me dis que je ne suis jamais passé là et redescends sur Barnard Castle où je demande mon chemin pour Whorlton (c'est un des rares moments où j'ai eu problème avec ma feuille de route avec un autre quelques Kms après où il faut prendre à droite pour Hutton Magna mais où il y avait 2 routes à droite pour ce même Hutton Magna et bien sûr il fallait prendre la 2 ème . Par chance je trouve une personne qui me renseigne, mais ça aurait été de nuit … : ( c'est là qu'un compteur est quasi indispensable sur LEL, ou bien un GPS…).

 

Je dois être un peu « déboussolé » car j'ai aussi du mal à trouver le contrôle d'Eppleby, là ce sont des cavalières amusées qui me renseignent.

 

 

Prochaine étape Hovingham, point stratégique avec le « drop bag » dont je me sers finalement très peu (un cuissard, une frontale), mais qui constitue une sorte de jalon important du raid et contribue à soutenir le mental. Pour y parvenir, il y a des terribles côtes, de vrais murs (16% ?) ou qui apparaissent tels au retour. Je ne joue jamais autant du dérailleur que sur LEL et dans ces montagnes russes, on passe par toute la gamme des braquets (39x26 ou 23 en 650 en ce qui me concerne). Il fait toujours bon rouler, plus de pluie mais temps couvert et pas froid.

 

Repas assez rapide encore à Hovingham (km1034), toilette et changement de cuissard et c'est reparti. Je garde mes affaires de nuit dans mon petit sac avant mais c'est limite (sous pull polaire, imper gore-tex, frontale, baudrier – « legs and arms warmers » sont fixés derrière la selle avec le sac réparation, les gants longs sont dans la poche de maillot avec l'appareil photo).

 

Je prends sur le vélo une photo d'un cyclo au loin que je rattrape lentement en montant Castle Howard.

 

Je trouve ainsi quelques rares cyclos du départ de Thorne mais ce sont les derniers le gros de leur troupe est loin devant. Pour briser la monotonie de mon parcours solitaire, je roule ainsi un moment avec un jeune, néophyte de la longue distance sur un genre de VTC et bien chargé, il préfère rouler lui aussi à son rythme et c'est d'ailleurs une des raisons qui me fait le quitter après 30 minutes peut-être car je risque insensiblement d'accélérer son allure. Je retrouve Bernard Mawson et ses helpers à Thorne (km 1118) et c'est reparti sur une petite route de levée, avec là encore une hésitation (aller tout droit sans chercher à rester sur Moor Edges Road …), puis assez vite une route plus large.

Est-ce le terrain plat, la monotonie, je commence à me sentir las, mais peut-être est-ce déjà miracle que ce ne soit que maintenant … . J'ai bien mangé, trop peut-être, j'ai sommeil et sens que mon allure baisse.

 

Je me souviens avoir roulé avec 2 gars au gabarit très impressionnant, l'un est du Kentucky, ils me prennent en photo et plus loin je me souviens qu'ils ont accéléré très fort comme pour me larguer et que je me suis accroché pour suivre jusqu'à ce qu'on rejoigne un autre gars avec lequel j'ai roulé un peu : bref je commence à être dans le « cirage».

 

Je m'apprête à m'allonger sur un coin de gazon accueillant quand un cycliste passe, je me dis que c'est l'occasion de me revigorer et je le suit, tant pis pour la pause, mais j'ai du mal à suivre ce cyclo qui arbore un beau maillot du Pays de galles, des sacoches bien larges et porte des sandales à cales, je m'accroche mais bientôt tombant de sommeil, je m'arrête sur un autre coin de gazon, m'allonge et ferme les yeux. 5' seulement juste pour pouvoir repartir mais c'est trop peu dans l'état où je suis et avec la nuit qui tombe, ma progression vers Lincoln est de plus en plus pénible : c'est là que mon moral sera le plus bas sur LEL, avec un Lincoln qui semble se dérober et dont j'ai l'impression de faire le tour comme un avion qui n'atterrirait jamais.

 

Je crois avoir atteint là après toutes ces nuits sans sommeil, une vraie limite mais est-ce si sûr ?

 

Dans Lincoln enfin, des cyclos me passent, l'un a un coup de pédale magnifique, très souple, un très beau vélo classique qui semble rouler tout seul, une selle qui semble confortable … , tout ce que je n'ai pas en ce moment, et je m'accroche pour le suivre jusqu'au contrôle et la petite piste cyclable qui le précède.

 

Au contrôle j'hésite sur la marche à suivre : continuer en visant un temps autour de 70h qui me paraissait accessible cet après-midi mais ne l'est sûrement plus dans mon état, dormir mais combien de temps ? Aucun cyclo ne repart avant 4h semble-t-il et il est 22h20. Marqué par mon arrivée pénible à Lincoln et craignant de me perdre en repartant je décide de dormir. Je suis conduit dans la chambre de ceux qui vont se lever à 3h, le lit est « much more confortable » que les très minces « matelas » d'Hovingham, sans parler des couvertures et j'y dors environ 4h. Réveil à 3h donc et petit déjeuner avec 4 gars dont 2 partent en premier et que je m'apprête à accompagner avec leur accord, je perds un peu de temps à trouver le côté de la grande maison de ville où est garé le vélo et attend dehors jusqu'au moment où je comprends qu'ils sont partis ( !!). Les 2 autres tardent à arriver, je les vois prolonger le petit déjeuner alors je me décide à partir.

 

 

Rester aussi longtemps pour ne pas repartir seul et y être contraint, quelle dérision, d'autant que je n'ai aucun problème à trouver la sortie de la ville.

Le gros problème est que je ne peux plus m'asseoir sur la selle, ça me fait mal à en pleurer et après quelques kms terribles, j'ai l'idée de changer ma position de selle en la reculant et en la penchant en arrière – c'est maintenant acceptable ouf ! Mais c'est le sommeil qui me tenaille alors que j'ai « beaucoup » dormi.

 

C'est alors que les 2 autres cyclos du petit déjeuner me rejoignent.

 

 

 

“LEL phase 3 : lesson of cycling, enjoying the last controls with Phil and Peter”

 

 

 

Ce sont Phil Chadwick (fixed gear !) et son copain de Bristol Peter Martin, ils roulent dur et je vais souffrir mille morts à les suivre comme si mon corps refusait de repartir. Est-ce une interruption de sommeil au mauvais moment du cycle qui a causé cela ? Est-ce la rupture de rythme d'arrêts courts ? La perte de l'objectif des 70h ? Comment savoir ?

 

J'ai beaucoup pratiqué le pignon fixe mais voir Phil avec son 44x17 dans les pentes très dures à la montée et à la descente me fascine littéralement. Ce gars là à des jambes de pro : en acier en montant, en caoutchouc en descendant, des panaracer de 35 absorbent mollement la route lui permettant de ne pas souffrir de rester plus sur la selle, des freins performants avec attaches sur fourche carbone lui permettent de négocier très habilement les pires descentes.

 

Je retrouve le coup de pédale avant Thurlby (km 1265) – au contrôle super accueil, super food avec salade de fruits frais qui est une merveille et pleins d'autres choses que je n'aurais pas le temps de goûter, des dessins d'enfants au mur illustrent LEL de façon magnifique avec des montagnes couvertes de neige ( !). C'est ainsi que se créée la légende du cycle.

 

Phil et Peter s'attardent aux contrôles, pour eux, si ce n'est pas pour faire 60h, pourquoi se presser … ? J'hésite un peu mais décide de rester avec eux. On repart, et je laisse Peter mener, lui aussi est solide et habitué d'autres types de machines (recumbant). Je suis devant Phil que je m'efforce d'abriter un peu, contribuant modestement à l'avancée du groupe. Trop fatigué pour mener ou pour discuter, je réfléchis à cet « other way of cycling » de Phil et Peter que je trouve très « sport », original et élégant, à l'image du LEL, anglais quoi ! … .

Au dernier contrôle de Gamlingay, je dis à Peter qu'un arrêt pas trop long m'irait mieux car j'ai beaucoup de mal à repartir, il est d'accord mais au final , on s'y arrêtera encore près d'une heure.

 

Le final reste tout aussi difficile, dans les sévères grimpées, je n'arrive à suivre qu'en moulinant de petit braquets ; mes jambes me font trop mal en danseuse et je n'ai plus aucune efficacité en passant en force. Je crois avoir bien fait de rester avec Phil et Peter car trouver son chemin sur la fin est assez délicat même pour eux.

 

Arrivée à Cheshunt, rue vers le passage à niveau qui est comme souvent fermé. Un train passe, le passage reste fermé, un deuxième, puis un troisième … 5 minutes peut-être qu'on attend ainsi à 400m de l'arrivée ! On s'apprête à monter la passerelle que j'ai déjà montée à pied avant le départ quand enfin la barrière se lève.

 

Nous sommes arrivés, il est 15h20 environ.

 

L'avion d'Oxford (Howard Waller) est arrivé en 62h (il aurait dormi 3 ou 4h à Dalkeith, pas d'assistance, large sac de selle …), un hollandais sur vélo horizontal est arrivé ensuite très longtemps après, je devais être proche de lui à Lincoln, mais ici sur LEL, les temps ne sont pas le sujet de conversation. Je retrouve Jan Christensen qui n'a pas terminé et Danny Fisher qui officient comme helpers : « well done Richard ! ».

 

Rocco m'a réservé un grand lit dans la chambre 501 qui jouxte les installations de départ : le confort maximum ! au fait : 501 au retour, 105 à l'aller (n° de chambre indiquée avant le départ et qui n'avait pas de lit libre) et si … ? Et je pars d'un grand éclat de rire à l'idée de cette farce des génies de la route qui m'ont si bien protégé.

 

 

 

Meylan, 31 juillet 2005

 

Richard LEON

 

Beaucoup de photos sur MGM et LEL sur certains sites :

 

http://www.audax.uk.net/index2.htm

 

http://www.dgs-photography.co.uk/index1.asp?reqdoc=http://www.dgs-photography.co.uk/cycling/lel230705/index.asp

 

http://www.mgm1200.com/fotos_mgm1200/

 

Ndwm : Et en plus il prend le temps de faire des photos !!!!!

 

 

 

 

 

je te souhaite de très belles routes 
 
 
Et voilà, je suis revenu sur terre (TOURNAI) et ce week-end était
consacré (pour des "sacrés cons".........)au brevet 600 qui nous
conduisait vers Fécamp avec un vent de tornade à l'aller SO.
 

IMG00037-20110618-0602.jpg

 
L'Union des Audax de Tournai remercie les 24 participants pour
ce brevet (dernier de l'année) et espère vous revoir l'année 
prochaine.
 
Autre chose, ce vendredi, nous organisons une petite réunion pour
les futurs participants au Paris Brest Paris 2011, cette soirée débutera à 19.30 h à notre local de Warchin, vous êtes tous les 
bienvenus.
 
Amicalement, 
danicau   
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

11:50 Écrit par Danicau | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |